De Salvador à Chaguaramas du 26 janvier au 22 mars 2018

D’aucuns se sont étonnés que nous n’avions pas de photos de Salvador,
en janvier-février 2009 nous avions passé plus d’un mois à Salvador notamment pendant le carnaval et avions pris beaucoup de photos à ce moment là. La ville n’a pas beaucoup changé depuis, quelques restaurations de bâtiments dont certaines en cours, quelques rajeunissements de façade, les musées sont les mêmes, les églises également, la population semble un peu moins « pauvre » dans ce qui est visible, il y a moins de mendiants dans les rues que nous fréquentons mais toujours beaucoup de groupes de musique = tambours : les mêmes : OLODUM, FILHOS DE GANDHY entre autres mais aussi de nouveau notamment : REPUBLICÁ DOS TAMBORES : un groupe complètement féminin (hbbbbbttps://www.youtube.com/watch?v=tOJus9fuMWo).
Bien que la sécurité soit mieux assurée en journée, il est préférable de ne pas se promener avec une montre, des bijoux, un sac à dos, un appareil photo dans certains endroits de la ville pour ne pas se faire agresser, donc nous nous promenons léger, dans certains quartiers après la tombée de la nuit, il est recommandé de prendre systématiquement un taxi mais pour une distance courte de quelques centaines de mètres.

D’aucuns se sont étonnés que nous n’avions pas de photos de Salvador,
en janvier-février 2009 nous avions passé plus d’un mois à Salvador notamment pendant le carnaval et avions pris beaucoup de photos à ce moment là. La ville n’a pas beaucoup changé depuis, quelques restaurations de bâtiments dont certaines en cours, quelques rajeunissements de façade, les musées sont les mêmes, les églises également, la population semble un peu moins « pauvre » dans ce qui est visible, il y a moins de mendiants dans les rues que nous fréquentons mais toujours beaucoup de groupes de musique = tambours : les mêmes : OLODUM, FILHOS DE GANDHY entre autres mais aussi de nouveau notamment : REPUBLICÁ DOS TAMBORES : un groupe complètement féminin (https://www.youtube.com/watch?v=tOJus9fuMWo).
Bien que la sécurité soit mieux assurée en journée, il est préférable de ne pas se promener avec une montre, des bijoux, un sac à dos, un appareil photo dans certains endroits de la ville pour ne pas se faire agresser, donc nous nous promenons léger, dans certains quartiers après la tombée de la nuit, il est recommandé de prendre systématiquement un taxi mais pour une distance courte de quelques centaines de mètres.

La réparation du réfrigérateur tient bon depuis l’intervention de Marcos qui avait également complètement purgé le circuit avant de réintroduire du gaz. Ce que n’avait pas fait les deux autres !!!

RENATA 2, Monique et Jean-Pierre arrivés le 24 janvier sont repartis pendant que nous étions à la Chapada Diamentina.
Départ de Patrick de PASSETOUTGRAIN
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Départ de Steve d’HYSTERIA
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Claudine et Jacques sur un Océanis 411 Clipper, ne sont pas revenus d’Itaparica, dommage nous n’avons pas leurs coordonnées.

Nous quittons la marina et Salvador le 2 février, Dominique gérant de la marina et Gilles de PEREGRINO nous saluent.
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Une bonite pêchée le 4 complète de façon agréable les menus du bord.
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Navigation sur 547 miles en 92 heures dont 98 % sous voile, nous arrivons à RECIFE que nous ne connaissons pas.
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La marina près de la ville n’est pas facile d’accès avec le vent de travers, il est tôt et personne ne répond à la VHF.
Nous rebroussons chemin et mouillons près de l’autre marina qui se trouve le long de la grande jetée, mais ce n’est pas aisé de rejoindre la ville à pied.
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Préparation du Carnaval
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Nous dormons un peu dans la matinée, déjeunons puis renonçons à cette escale : nous décidons de reprendre la navigation jusqu’à la marina JACARÉ VILLAGE près de João Pessoa où nous nous étions arrêtés en 2009.

Ligne de démarcation des eaux comme au niveau de l’Amazone.
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Depuis la marina de JACARÉ VILLAGE, nous assisterons
– à la soirée préparatrice du carnaval à Joao Pessoa le 9 février,
– au carnaval de rue d’Olinda le dimanche 11
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Peu de géant pour cette journée de carnaval
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– et à celui de Recifé dans la soirée du 13.

Lors de la journée à Olinda trois personnes de la marina se sont fait volés un téléphone pour deux d’entre elles et un porte feuille pour la troisième, c’était pourtant de jour, mais les rues sont étroites et parfois nous étions entrainés malgré nous par les mouvements de la foule, impossible de résister aux pickpockets.
Il était préférable de ne rien avoir sur soi, pour Olinda j’avais pris le petit appareil photo qui tient dans la main et qui ne l’a pas quittée, mais rapidement la batterie a été épuisée, Marc avait la GO-PRO, les autres fois comme c’était la nuit nous n’avions rien pris.

Nous sommes à couple de POP SEA un Ovni 39 de Pierre et Michel son équipier.
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Nous préparons tranquillement le bateau et la navigation vers Trinidad, le visa brésilien expire le 20 février : durée maxi 90 jours, non renouvelable dans la même année s’il n’y a pas un hiatus de 90 jours entre les deux séjours. Ce n’est pas comme au Chili ou en Argentine où il suffisait de quitter le territoire, faire une entrée sortie dans un autre pays et revenir.
Les formalités de sortie du Brésil entre la ville de Cabedelo et celle de João Pesoa sont comme à l’accoutumée laborieuse et chronophage, nous avons pris le taxi à 9 heures 45 et tout était bouclé à 14 heures, ce qui était tout à fait raisonnable, nous nous attendions à devoir y retourner le lundi avant d’appareiller.

Nous avons quitté le ponton à l’étal de pleine mer à 7 h 15.
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La nuit principalement, Jason sert de reposoir à certains oiseaux, nous verrons essentiellement des Noodies
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Toujours des levés de soleil magnifiques, les couchers sont souvent moins colorés et surtout se produisent pendant la préparation du dîner.
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Il s’agit maintenant d’un coucher la veille de notre arrivée.
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Nous passons pour la 4ème fois l’équateur et n’avons rien à offrir à Neptune, il est 23 heures 32  (TU -3) à bord, Marc dort.
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La pêche est fructueuse, nous sommes gâtés.
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Nous croisons régulièrement un à deux cargos par 24 heures et ne sommes pas trop embêtés par les pêcheurs, nous naviguons à bonne distance de la côte.
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Nous arrivons à Chaguaramas (TRINIDAD & TOBAGO) le 4 mars, prenons une bouée (pas de place au ponton de la douane).
Les formalités (immigration et douane) se passent sans problème, il faut simplement remplir un nombre étonnant de formulaires dont certains en 3 ou 4 exemplaires avec le papier carbone qui va bien, cela n’a pas changé depuis 2010 !!! Nous payons un « Over Time » puisque nous sommes dimanche.

Nous retrouvons le chantier Power Point quasi identique à ce que nous avions connu en 2009 et 2010. Les secrétaires Charleen et Simona nous ont reconnus, ce qui n’est pas désagréable, un coup de peinture dans les toilettes et au niveau de la plupart des bâtiments intérieurs et extérieurs, le gérant belge du restaurant a cédé la place, la carte est sensiblement inchangée, mais les prix ont flambé et surtout il n’y a plus le BBQ du dimanche soir…
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Jason sort de l’eau le jeudi 8 sans problème.

Nous n’avons pas retrouvé de plaisanciers connus, mais nous sommes un peu tôt dans la saison, ceux qui naviguent dans les Antilles ou ceux qui viennent du sud du Brésil arriveront plus tard vers le mois de mai ou juin, nous les retrouverons en octobre.
Nous avons rencontré Elisabeth et Jean-Claude de L’OCÉANITE un Ovni 385.

Jason est bien calé dans son ber, tout est rangé ou presque. Nous quitterons Chaguaramas jeudi 22 mars vers 4 heures 30.

Comme d’habitude nous avons bien pensé à chacun d’entre vous entre le 26 janvier et le 22 mars 2018 mais plus particulièrement à :

Yani B et Tiphaine D le 26 janvier
Marine R et Virginie M le 28
Michelle G, Marie-Jo B et Patrick V le 30
Betty P-T le 31

Virginie B le 1er février
Laurence T et Salomé L le 2
Jocelyne D le 3
Patrick P le 4
Karine B le 6
Nathalie A le 7
Sophie G le 8
Alain L le 10
Jean de M le 11
Jose-Miguel de JOMAY et Laurent H le 16
Britt-Marie de FLYING-PINGUIN le 18
Pascal T le 19
Colette de BITIBIS le 20
Manu de TEEPEE le 21
Anne M le 22
Séverine de IONA 3 et Louise D le 23
Céline de CHANDELLE le 24
Pascale F et Florence S le 26
Alain de UHAMBO le 27

David B le 2 mars
Anna F le 3
Mireille R, Denis L, Larbi B, Camille D let Rose-Mary F e 5
Camille et Mathilde D le 6
Guillaume V le 11
Marie-Charles B le 13
Anne-Sophie L-G et Marylène de DAAMDOUR le 19
Mylène R le 20
Marie-France B et Eric L le 21

Depuis août 2007 nous avons parcouru 45 287 NM (environ 83 870 km : deux fois la circonférence de la terre) en 8 020 heures de navigation ( soit presque une année en continu 334 jours) dont 70 % sous voiles.
Le 20 janvier 2018, nous avons fermé à boucle entamée le 23 janvier 2009 à Salvador de Bahia.

Saison 1 du 7 août au 23 octobre 2007 de Marmaris à Marmaris (TURQUIE) :
500 NM en 100 heures dont 68 % sous voiles (68)

Saison 2 du 18 mars 2008 au 14 juin 2009 de Marmaris à Chaguaramas (TRINIDAD) :
10 200 NM en 1 885 heures de navigation dont 67 % sous voiles (1263)

Saison 3 du 2 novembre 2009 au 19 juin 2010 de Chaguaramas à Chaguaramas :
1 880 NM en 320 heures de navigation dont 70 % sous voiles (224)

Saison 4 du 11 octobre 2010 au 2 juin 2011 de Chaguaramas au Rio Dulce (GUATEMALA) :
2 820 NM en 460 heures dont 74 % sous voiles (340)

Saison 5 du 16 octobre 2011 au 10 octobre 2012 du Rio Dulce à Raiatea (POLYNESIE) :
7 440 NM en 1 350 heures dont 70 % sous voiles (945)

Saison 6 du 30 mars 2013 au 18 février 2014 de Raiatea à Whangarei (NOUVELLE ZELANDE) :
4 880 NM en 860 heures dont 78 % sous voiles (671)

Saison 7 du 7 octobre 2014 au 21 mars 2015 de Whangarei à Puerto Montt (CHILI) :
6 940 NM en 1 130 heures dont 90 % sous voiles (1 017) = 34660 en 6105 h

Saison 8 du au 2016 de Puerto Montt à Puerto Montt (CHILI) :
2 792 NM en 528 heures dont 40,5 % sous voiles (214)

Saison 9 du au 2017 de Puerto Montt à Piriapolis (URUGUAY)
3 072 NM en 538 heures dont 59 % sous voiles (317)

Saisons 10 du 22 octobre 2017 au 22 mars 2018 de Piriapolis à Chaguaramas (TRINIDAD & TOBAGO)
4 763 NM en 852 heures dont 71 % sous voiles (549)

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Chapada Diamentina du 27 au 31 janvier 2018

Le mot chapada vient de chapa (plaque) qui fait écho à la forme des morros (collines), petites montagnes au sommet plat et aux contours presque circulaires.

Le bus part à 13 h, nous avons le temps d’aller au terminal en omnibus.

Nous prenons le bus dans le mauvais sens et faisons le tour de Campo Grande en 3/4 d’heure pour revenir sur la place du Mercado Modelo, ensuite nous réagissons un peu tard quand nous réalisons que nous avons raté l’arrêt du Rodoviario !!! Nous sautons dans un taxi et arrivons à 12 h 45. Pas le temps de trouver de quoi déjeuner !!!

6 heures de trajet pour Lençóis, nous avions réservé un hôtel, nous sommes attendus à l’arrivée, il fait nuit noire, la lune n’est pas encore levée.

Dimanche : départ à 8 h 30 avec notre guide Gustavo pour la « Cachoeira SOSSEGO ». La végétation est luxuriante, composée d’espèces de savane semi-arides et de la flore, en particulier broméliacées, des orchidées et des plantes vertes.

Trace de la vie des « garimpeiros » ou prospecteurs,

Depuis les premiers jours de l’exploitation minière, la région a été parsemée de « ranchos », de « bateias » et d’instruments pour la recherche de diamants et de carbonates.

Les gisements de diamant se trouvaient à la base des rochers et dans les lits des rivières, des ruisseaux et des canaux naturels.

 

Sossego : calme, paisible.

Nous sommes dimanche et les brésiliens profitent du site et du toboggan naturel du Rio Sossego.

Lundi :  « Marimbus » : Mini Pantanal » avec Thomas.

Marimbus : il s’agit d’une grande plaine inondée principalement par les rivières Santo Antonio et Utinga et d’autres qui descendent des morros du parc national Chapada Diamantina.

Là se trouvent de gros poissons tels que Peacock Bass et capybaras, des alligators (nous n’en verrons pas) et de nombreuses espèces d’oiseaux.

Réservation des pirogues dans le village de Remanso. L’excursion se déroule à bord de petits bateaux en bois et dure une heure et quarante minutes jusqu’à l’embouchure de la rivière Roncador.

Une tortue « floue »,

Après 20 minutes de marche, nous déjeunons dans une vieille maison qui était le siège     de la ferme de l’une des mines de diamants les plus rentables.

Après le repas nous nageons dans les piscines naturelles formées par la cascade du Rio Roncador.

 

Mardi : « circuit classique » et touristique +++ avec Dieter.

Poço do diablo : puits du diable

 

Petit bain puis déplacement en voiture jusqu’à la «   Gruta da Lapa Doce ».

Arrêt photo pour le « Morro do Camelo ».

MORRO = colline dont le sommet est plat et la forme circulaire.

Le nom original de cette colline est Itacolomi. Dans la langue tupi-guarani « itacolomi » signifie « la pierre et le garçon » (ita, pierre, corume, garçon).

Ce morro situé dans la municipalité de Palmeiras, est à environ 900 mètres d’altitude.

 

La « Gruta da Lapa Doce » avec 24 kilomètres, est la cinquième plus grande grotte du Brésil. Certaines grottes présentent des peintures rupestres encore peu étudiées.

Parmi les araignées terrestres certaines pratiquent dans la terre des trous tubuleux qu’elles tapissent de soie et dont elles ferment l’orifice au moyen d’une soupape mobile à charnière qui se referme lorsqu’elles sont à la chasse, ce sont les araignées mineuses.

 

 

Gruta da Pratinha avec son lac souterrain.

 

 

Gruta Azul :

 

 

Morro do Pai Inâcio

 

Mercredi, le bus de retour pour Salvador est à 13 h 15, nous profitons de visiter Lençóis.

L’histoire de Lençóis naît avec celle du diamant découvert pour la première fois en 1822 dans la Chapada Velha.

Les mineurs commencèrent à creuser et tamiser les alluvions et installèrent des tentes de fortunes qui au vent ressemblaient à du linge séchant d’où le nom de Lençóis = draps.

Avec l’épuisement des mines, l’abolition de l’esclavage et la découverte des mines sud-africaines, le marché s’effondra au début du XXème siècle, mais l’extraction perdura avec notamment l’introduction de puissantes pompes dans les années 1980 interdites en 1995 car destructrices de l’environnement. Création du parc national en 1985 régi par ICMBio (Institut Chico Mendes)

Eglise de Senor Bom, c’est la fête actuellement du 24 janvier au 2 février.

Seigneur Bom Jesus dos Passos, la représentation sculptée dans un style classique, commandée par des marchands portugais, résidant à Lençóis, a été apportée du Portugal en 1852.

 

 

 

Faune

Il y a peu de grands mammifères, mais de nombreuses espèces de petits mammifères, les reptiles, les amphibiens, les oiseaux et les insectes.

La protection des oiseaux dans la réserve comprennent le faucon à cou blanc (Buteogallus lacernulatus), l’aigle gris (Buteogallus coronatus), le papillon de nuit-Bahia (Phylloscartes beckeri), la perruche marquée Ocre (cruentata Pyrrhura) et Sharp-Bahia (Synallaxis whitneyi).

D’autres espèces protégées comprennent le singe masqué titi (Titi Barbara Brown), les pumas (Puma concolor), le jaguar (Panthera onca), le renard chat-manger (Leopardus tigrinus), le tatou géant (Priodontes maximus) et le fourmilier géant (Myrmecophaga tridactyla).

Le colibri Augastes lumachellus est endémique.

Flore

La végétation est luxuriante, composée d’espèces de savane semi-arides et de la flore, en particulier montagne broméliacées, des orchidées et des plantes vertes.

Les plantes de végétation typiques de la caatinga, telles que les xérophytes (plantes adaptées aux milieux secs) à des altitudes d’environ 500 à 900 mètres, la végétation de la forêt atlantique le long des cours d’eau, en plus des prairies et des champs de roche au-dessus.

La flore endémique comprend essentiellement des orchidées : Adamantinia miltonioides,

Cattleya elongata, Cattleya tenuis, Cattleya x tenuata, Cleites libonni et Cleistes metallina.

La caatinga est une forêt épineuse, qui consiste essentiellement en petits arbres épineux qui ne vivent que de manière saisonnière. C’est un type particulier de végétation et un écosystème ayant ce type de végétation, situé dans le nord-est du Brésil. Elle s’étend sur une superficie de 731 320 km2, soit 8,6 % du territoire brésilien. 

Cactus, buissons épineux et herbes adaptées à l’aridité, constituent le manteau végétal. Bien des plantes poussent, fleurissent et meurent seulement durant la brève saison pluvieuse.

Le nom caatinga est issu de la langue Tupi et signifie « forêt blanche » ou « végétation blanche » (de caa, « forêt », « végétation » et tinga, « blanc »).

Suite à un commentaire de mon oncle, voici quelques précisions :

Les grottes que nous avons visitées ne présentaient aucune représentation graphique.

Depuis 1971 une mission française étudie la préhistoire au Brésil principalement dans le Minas Gerais. 

(Nous n’y sommes pas allés, le Brésil est grand !!! et il n’est pas toujours facile de laisser le bateau dans un endroit sécurisé pour partir visiter sac au dos).

Voici ce que j’ai trouvé comme documentation :

« L’analyse de l’art rupestre, menée de front avec celle des vestiges enterrés, a révélé une grande diversité des thèmes et des styles, non seulement d’une région à l’autre, mais aussi au long des millénaires. Certains thèmes de recherche dépassent les limites du Brésil central, comme l’archéologie des populations Tupiguarani.

Les chercheurs de la mission ont découvert des centaines d’abris peints et gravés, dont certains sont décorés de milliers de figures.

Divers graphismes recouverts par des couches archéologiques ont pu être datés par la stratigraphie ; les plus anciens remontent à 9 000 ans, d’autres ont moins de 2 000 ans, alors que des pigments ont été retrouvés dans les couches d’occupation datées d’environ 12 000 ans. 

La datation relative (ordre de succession) des ensembles graphiques qui se superposent sur de nombreux panneaux a aussi été établie. Les séquences montrent la succession de traditions(caractérisées par des thèmes particuliers), destyles (marqués par des changements mineurs à l’intérieur d’une même tradition) et de facièsrégionaux. Jusqu’à huit niveaux chrono-stylistiques ont ainsi été reconnus dans un même site. Alors que certaines des unités chrono-stylistiques présentes dans l’État de Minas Gerais sont locales, d’autres s’étendent jusqu’au nord-est du Brésil, atteignent la Bolivie à l’est, l’Argentine et le Paraguay au sud.

Dans chacune des régions étudiées, une tradition particulière semble avoir dominé pendant plusieurs millénaires au cours de la période qui s’étend de 6000 à 2500 avant notre ère. 

Les représentations animalières monochromes s’imposaient dans les plateaux et montagnes du centre de l’État, alors que les figures « géométriques », souvent bichromes, se concentraient dans les régions basses qui accompagnent le cours du rio São Francisco. 

Dans chacune des traditions, on note une évolution dans les techniques d’exécution ou dans les thèmes préférentiels, qui s’inscrivent cependant dans une continuité thématique d’ensemble. Peu avant notre ère, une rapide succession de nouveaux ensembles thématiques semble correspondre à des changements dans le système de subsistance (développement de l’horticulture) qui auraient parfois provoqué des épisodes belliqueux et des mouvements de population. 

Certaines des nouvelles traditions représentent surtout des personnages humains miniaturisés impliqués dans des scènes de chasse, de guerre ou de rituels. »


Du 27 au 31 janvier 2018, nous avons comme d’habitude bien pensé à chacun d’entre vous, mais plus particulièrement à :

Marine R et Virginie M le 28

Michelle G, Marie-Jo B et Patrick V le 30

Betty P-T le 31

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De Rio de Janeiro à Salvador de Bahia du 7 au 27 janvier 2018

Ce n’est vraiment pas la bonne période de l’année pour remonter vers le nord le long de la côte du Brésil. Le moteur est sollicité plus que de coutume, la consommation de gasoil s’en ressent.

Mouillage au niveau de la Praia Massambara, grande plage de sable blanc et très fin (pas que du sable), près de Arraíal do Cabo, nous sommes samedi : la nuit sera donc agitée ….

Beaucoup de touristes en majorité brésiliens, sur les plages alentours qui sont pour la plupart, accessibles seulement par mer.

Tous ne sont pas en vacances.

Arrêt à Armação dos Buzios, une des destinations phares du littoral brésilien depuis que Brigitte Bardot la fréquentait dans les années 1960…

La pêche est fructueuse, un petit thon puis un thazard une heure plus tard, nous remisons les lignes.

Lever du soleil le 10 janvier,

après un grain,

toujours beaucoup de bateaux de pêche sur la route et quelques constructions …

191 NM en 43 heures dont 12 de voile, ce n’est pas si mal.

Nous arrêtons à Vitoria au niveau de la marina, bien nous en a pris, pour un peu nous étions en panne de gasoil, 290 litres au compteur de la pompe sachant que les réservoirs sont donnés pour un total de 300 … surprenant ! La consommation est plus importante que prévue, 2,61 l/h.

Encore un joli lever de soleil,

avant d’arriver dans le « PARQUE NACIONAL MARINHO DE ABROLHOS » : premier parc  maritime du Brésil qui s’étend sur 913 km2 avec un archipel de 5 îles.

Il n’est pas possible de descendre à terre sur l’île principale de Santa Barbara à moins de demander aux militaires qui la partagent avec ICMBio: Instituto Chico Mendes de Conservação da Biodiversidade.

Les guides de la réserve nous accompagnent sur l’île SIRIBA ,

où nichent des fous masqués et des fous bruns ainsi que quelques phaétons.

Les eaux sont claires et nous permettent d’observer en PMT (Palmes Masque Tuba) de nombreux poissons, quelques tortues, les coraux sont quelconques.

 

Nous partons le 16, un joli thazard s’invite à notre bord.

Nous arrivons à CAMPINHO  dans la baie de CAMAMU, le 18 janvier après une belle navigation de 55 heures dont 44 à la voile…

Un « Dufour 35 » brésilien au mouillage (petit clin d’œil pour Martine et Thierry) et un « Jurançon » français de Guisepe et Ameline. Nous n’avons pas rencontré beaucoup de voilier de voyage depuis Piriapolis.

Ce sera ensuite Moro de São Paulo et Gamboá  le 19.

En levant les filets d’une bonite, Marc se coupe au niveau de la pulpe de la 3ème phalange du 4ème doigt de la main droite (il est gaucher). Pour la première fois en 10 ans nous utilisons nos talents professionnels et la plaie est suturée.

Nous fermons notre grande boucle le 20 janvier à Salvador de Bahia où nous étions arrivés le 23 janvier 2009 après la traversée de l’Atlantique en compagnie de Damien notre deuxième fils, Émile le frère aîné de Marc et Jonathan, le fils de Thierry qui avait déclaré forfait.

Du 23 janvier 2009 au 20 janvier 2018, JASON a effectué 34 910 miles nautiques soit environ 64 650 km en 6 340 heures de navigation, soit une moyenne de 5,5 nœuds ou 10,2 km/h dont 4 540 à la voile, un peu moins de 72 %.    

Marc avait rechargé en gaz le réfrigérateur avec succès le 31 décembre à Rio.

Dans la nuit du 20 au 21 janvier, il s’est de nouveau arrêté brutalement, la tentative de recharge n’a pas fonctionné.

Marcos, le frigoriste recommandé par Dominique le responsable de la marina du CENAB ou TTNB (marina du Terminal Turistico Náutico da Bahia) est venu dès lundi 22.

Après évaluation de la panne, il a dans un premier temps changé un relais dont la bobine était défectueuse. La réussite fut de courte durée.

Une nouvelle analyse lui permit de penser qu’il s’agissait d’un problème au niveau du filtre déshumidificateur vraisemblablement obstrué => retrait du filtre, soudure d’un neuf et depuis tout va bien. Il n’y avait donc pas de fuite, mais une obstruction dans le circuit du gaz qui se manifestait de façon sporadique.

Nous ne prenons pas l’appareil photos quand nous nous baladons dans Salvador.

Les prévisions météo pour la semaine à venir ne sont pas favorable à une remontée vers le nord-nord-est. Nous avons décidé de passer quelques jours à l’intérieur de l’état de Bahia au niveau du « Parque Nacional da Chapada Diamentina » à 6 heures de bus vers l’ouest de Salvador.

Salvador da Bahia de Todos os Santos :

troisième ville du Brésil, environ 3 millions d’habitants, peuplée à 80 %  des descendants des anciens esclaves africains, la « Rome noire du Brésil ».

C’est à Salvador que l’histoire du Brésil a commencé au 16ème siècle.

Découverte en 1501 par le florentin Amerigo Vespucci, 8 ans plus tard Diego Alvares surnommé Caramuru, un marin portugais, fait naufrage sur le rivage. Il épouse une princesse indigène, Catarina Paraguaçu fille d’un puissant cacique tupinambá. Par leur descendance (6 enfants), ils sont les ancêtres fondateurs de la plus vieille lignée du Brésil colonial, les Torres d’Avila.

Le 29 mars 1549 Tomé de Souza premier gouverneur du Brésil prend ses fonctions et Salvador devient la première capitale des colonies portugaises du Nouveau Monde.

Pendant 2 siècles, la ville s’enrichit grâce à la culture de la canne à sucre, se couvre de splendides « sobradões » et d’églises. Un intense trafic d’esclaves fournit la main-d’œuvre.

La découverte de l’or dans le Minas Gerais annonce le déclin de la ville et le centre d’activité se déplace vers Rio qui est nommée capitale en 1763.

La « Rome noire du Brésil » doit son caractère et sa personnalité au mélange de la culture africaine et des traditions portugaises, véritable fusion entre animisme africain et catholicisme romain.

C’est ainsi que naquit le « candomblé » qui imprègne toute la vie spirituelle et culturelle de Salvador. Longtemps interdit, aujourd’hui le « candomblé » est pratiqué par quelque 3 millions de Brésiliens. Il existerait environ 2 000 terreiros de candomblé à Salvador et les candomblés de Bahia regroupent 4 familles :

– les candomblés gêge-nagô considérés comme les plus purs,

– les candomblés du Congo

– les candomblés de l’Angola

– les candomblés du cabloco les plus nombreux dans la région, ils sont les plus syncrétiques et intègrent beaucoup d’éléments amérindiens.

 

Du 7 au 27 janvier 2018, nous avons comme d’habitude bien pensé à chacun d’entre vous, mais plus particulièrement à :

Marielle M.M le 10,

Damien R notre deuxième fils le 20,

Béatrice L, Catherine G, René-Pierre T, Cécile et Mathieu T le 21

Yani B et Tiphaine D le 26.

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Rio de Janeiro du 29 décembre 2017 au 6 janvier 2018

RIO DE JANEIRO : « Rivière de Janvier » découverte le 1er janvier 1502 par les Portugais qui s’imaginaient à l’embouchure d’un grand fleuve.

Nous arrivons à 22 heures dans la baie de GUANABARA et mouillons devant la plage d’ URCA sous le « Pain de Sucre ».

Nous sommes juste au niveau du passage des avions qui atterrissent sur la piste de l’aéroport Santos Dumont.

Ne sachant pas où laisser l’annexe en sécurité quand nous serons à terre au niveau de ce mouillage, nous décidons d’aller de l’autre côté de la baie de GUANABARA au « CLUBE NAVAL CHARITAS », où il existe des places visiteurs à l’extrémité de chacun des 3 pontons.

C’est un peu loin du centre de Rio mais il est facile d’utiliser les moyens de transport : bus + ferry à  Niterói ou catamaran rapide depuis Charitas en dehors des samedi, dimanche et jours fériés.

Nous sommes le 30 décembre, sur la plage préparation des offrandes (fleurs, parfums, fruits, bijoux) pour célébrer « IEMANJÁ » déesse de la mer dans le culte « umbanda ».

L’ « umbanda » ou magie blanche est un culte qui tend à faire fusionner le « candomblé » et le spiritisme. La matrice des rituels reste celle du candomblé mais les chants et rituels sont en portugais, les autels ressemblent aux autels d’églises catholiques.

Le « candomblé », danse en l’honneur des dieux est devenu un terme générique pour désigner le culte importé d’Afrique par les Nago, les Yoruba et les Jéjé. Les cérémonies se déroulent en langue « yoruba ». 

 

Balade jusqu’à la plage d’IPANEMA puis celle de COPACABANA.

C’est la préparation du  réveillon.

Le service d’ordre se met en place.

Ramasseurs de canettes.

Vendeurs d’offrandes pour Iemanjá.

Sur le pont du bateau, nous assistons au feu d’artifice moins grandiose que celui de Copacabana,  qui est tiré depuis des barges au niveau de la baie d’ ICARAÍ. Les « Cariocas » sont vêtus de blanc, couleur de Iemanjá, couleur de la paix également.

Après nous être cassés le nez au niveau de la « Capitania dos Portos », fermée le 2 janvier, nous visitons à pied le « Centro » de Rio et découvrons les petites rues commerçantes souvent piétonnes, les vieilles demeures et nombreuses églises coloniales.

 

Trop de monde à la « Confeitaria Colombo » pour nous arrêter boire un verre ou déguster un des nombreux « sobremesas ».

Belle bibliothèque datant du XIXème au niveau du « Real Gabinette Português de Leitura ».

Rua do Lavradio, rue des antiquaires.

La « Catedral Metropolitana » construite de 1964 à 1976, édifice en béton haut de 86 m, pouvant contenir 20 0000 personnes.

L’immeuble Petrobras et l’’ « Arcos de Lapa ».

Le « Teatro Municipal » construit en 1909 dans le style de l’opéra de Paris.

Sur la « Praça Floriano » plus communément appelée « Praça Cinelãndia », l’Amarelinho, les tables sont encore dressées pour le déjeuner que nous avons déjà pris dans un restaurant o’Kilo « SAARA » rua Regente Feijó.

Visite du « Museu nacional de Belas Artes ». Nous nous serons arrêtés dans presque toutes les librairies de la ville, 6 sur les 8 recensées dans le Lonely Planet, nous réussissons à trouver le livre de photos sur le Pantanal que nous ne visiterons pas.

Passage au niveau des anciens quais avant d’atteindre le « Trem du Corcovado »

Une heure d’attente avant le départ, ce sont les vacances.

La statue est l’œuvre du sculpteur français Paul Landowski.

Malencontreusement les photos suivantes ont été jetées par inadvertance alors qu’elles n’avaient pas été transférées dans l’ordinateur.

Donc pas de photos de « l’escadaria Selarón » (escalier entièrement recouvert de céramiques d’un artiste chilien), le quartier Santa Teresa avec son antique tramway et le très joli « Museu da Chácara do Céu » au sommet d’une colline, entouré d’un jardin qui surplombe Rio.

Nous n’aurons pas visité le « Museu do Arte Contemporânea » conçu par l’architecte Oscar Niemeyer qui n’aimait que les courbes mais observé le bâtiment depuis le catamaran rapide qui nous transporte tous les jours entre Charitas et la place du 15 Novembre.

Nous quittons RIO et la baie de GUANABARA le 6 janvier 2018.

Certains pêcheurs ont troqué leurs vêtements de pêche pour ceux de guide touristique et embarquent les amateurs de pêche.

D’autres poursuivent  et ils seront nombreux sur la route que nous allons suivre.

 

Du 30 décembre 2017 au 6 janvier 2018, nous avons comme d’habitude bien pensé à chacun d’entre vous, mais plus particulièrement à :

Stéphane notre fils aîné : 40 ans, Alain de MARIE-SOIZIC et Patrice de ALTER le 30 décembre

Claire P le 31.

Marie-Line P le 01 janvier

Carole S le 2

Fabienne T et Vincent F le 4

Anne B le 5

Pauline M, Morgane G et Michel B le 6.

CANDOMBLÉ 

Le terme de candomblé désigne la religion africaine du peuple « Yoruba » perpétuée au Brésil par les esclaves et leurs descendants.

Les dieux très nombreux représentent des forces précises et ont la faculté d’habiter l’esprit et le corps des humains (transe). Ainsi chacun est habité par un dieu, un orixá.

C’est une religion où la beauté des rituels fait partie de la fête, le Candomblé caractérise chaque orixá par une multitude d’attributs : objets, matières, jours de la semaine, parures, bijoux, plantes, couleurs, chants, tambours, préparation culinaires et sacrifices spécifiques, lieu qui l’abrite … toutes choses qui manifestent sa présence mais peuvent varier selon les régions du Brésil.

Toute une série de pratiques entretiennent une convivialité permanente avec les dieux, faculté de faire appel à leur aide pour toutes sortes de questions en consultant les búzios, l’oracle des 16 coquillages pour élucider un problème ou en réalisant des « travaux » exigés par un orixá.

BRESIL

Le Brésil est une société multi-ethnique et présente toute une gamme de métissage, les Portugais n’ont pas réprimé les relations entres colons, indigènes ou esclaves :

– Cabloco : métis de Blanc et d’Indien

– Mulato : métis de Noir et de Blanc

– Cafuso : métis de Noir et d’Indien.

Il existe plus de 40 adjectifs en portugais pour désigner les différentes nuances de couleur de l ‘épiderme.

(Lonely Planet 2010, guide du Routard 2013)

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De Guaruja à Rio de Janeiro du 06 au 29 décembre 2017

Nous avons laissé Armelle et Robert à la marina PIER 26 de GUARUJA.

ACQUADORIA ira à terre lundi 11, ils partent mercredi pour la France.

Nous avons fait la lessive et le plein de produit frais.

Nous passons au large de la ville de GUARUJA, là où nous étions à la plage vendredi dernier.

Beaucoup de pêcheurs

Nous mouillons au niveau de Praia PEREQUE : 23° 56’17S/46° 10’51W.

La nuit est agitée, de la musique de minuit à 7 heures du matin, c’est la fin de semaine !!!

Les frégates chassent

Nuit calme à Saco do SOMBRIO malgré les nombreuses piqures de BORRACHUDOS au moment du mouillage, les moustiquaires ont ensuite été efficaces.

Nous n’allons pas à terre à PICINGUABA, le ciel est menaçant, le village semble paisible.

Nous en partons le 13

Village de MAMANGUA, accessible que par la mer: 23° 22’ 62S/44° 50’41W.

le taxi-ramassage scolaire, c’est la fin de l’année.

 

Depuis 3 jours nous profitons de la température agréable de l’eau, notamment au niveau du mouillage de COTIA.

Nous arrivons à PARATY, pas de place à la marina ENGENHO pourtant c’est le week-end et beaucoup de bateaux quittent les pontons.

Voilier PARATII 2 de Amir Klink, célèbre navigateur brésilien.

Nous allons à terre et prenons un bus pour aller en ville.

Paraty (37 000 habitants)

Petite ville coloniale intacte.

Au XVIII ème siècle son port permettait le chargement des pierres précieuses, or, soies et épices venant du Minas Gerais, sur les navires portugais.

Les rues sont pavées de pierres qui proviennent du ballast pour lester des bateaux qui faisaient route à vide vers le Brésil.

C’est le point de départ de beaucoup d’excursions vers les nombreuses plages alentours.

Nous traînons ensuite dans les différents mouillages qu’offrent la baie d’Ilha Grande jusqu’au 29 décembre. L’eau est relativement claire

ILHA PAQUETA

PRAIA DO BOMFIM, compétition de bateaux propulsés avec un moteur à énergie solaire.

ANGRA DOS REIS, port où nous faisons notre entrée dans l’état de RIO.

ILHA MACACOS

SACO DO CEÚ

ABRAAÓ

POUSO / PRAIA LOPES MENDES

 

Du 9 au 29 décembre 2017, nous avons comme d’habitude bien pensé à chacun d’entre vous, mais plus particulièrement à :

Catherine M le 9

Margaux R et Louison G le 10

Baptiste V le 11

Jean M le 14

Sylvie RDC et Stéphane G le 15

Anita T et Mathieu B le 17

Fantine G et Florence G le 19

Yann B et Louise V le 20

Véronique C de GRAINEDO et François H le 21

Théophile C de GRAINEDO  et Paumeline C le 23

Elodie C le 24

Martine D le 25

Albert H le 26

Laurence D le 27

Lounis B et Marion V le 29

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de Piriapolis à Guaruja du 17 novembre au 09 décembre 2017

Beaucoup de fils d’araignées dans les haubans, c’est impressionnant, nous ne les avions pas remarqués jusqu’à maintenant.

La mer est forte quand nous quittons le mouillage de PUNTA DEL ESTE (Uruguay) le 18, mais une fois la pointe contournée nous filons à presque 8 nœuds de moyenne, nous effectuons 94 NM en  12 heures.

Bel arc en ciel

Nous croisons des bateaux de pêcheurs quand nous arrivons au niveau de la côte brésilienne, il nous faut être vigilants, attentions aux filets également.

La mer est encore bien agitée quand nous arrivons dans la baie de PINHEIRA,

le réfrigérateur ne fonctionne plus, il s’agit vraisemblablement d’une fuite de gaz, car la pompe ou le compresseur semblent fonctionner mais ne produisent pas de froid.

Le chenal pour FLORIANOPOLIS entre l’île et le continent mérite que l’on soit attentif aux différents bancs de sable qui l’encombrent.

Nous prenons un corps mort au niveau de la marina, il n’y a pas de place au ponton. Un service de « lancha » nous permet de ne pas avoir à utiliser notre annexe pour aller à terre.

Le tarif de la marina pour un bateau de 43 pieds est de 40 euros par jour, mais les deux premières nuits sont gratuites dites de « courtoisie », nous pouvons bénéficier des sanitaires avec douche, du restaurant et du code d’accès WIFI.

Un taxi pour nous rendre à la « POLICIA FEDERAL » pour l’immigration, la personne en charge de ce service pour les bateaux de passage est absente !!! il nous faudra attendre 1 h 45 pour avoir un malheureux tampon sur nos passeports respectifs et un visa de 90 jours valable jusqu’au 19 février 2018. Ensuite la « CAPITANIA DOS PORTOS »  nouveau taxi car cela se trouve sur la partie continent de la ville, il faut emprunter le nouveau pont, sous lequel nous ne tenterons pas de passer : la hauteur maximale de l’arche centrale est de 17 m, le mât de JASON fait 15 m plus les antennes et la hauteur du pont au dessus de la flottaison !!!

A priori il aurait fallu aller à la douane avant mais ce n’est pas grave il faudra simplement revenir quand nous partirons de Florianopolis…

Nous avons juste le temps de sauter dans un autre taxi pour nous rendre à la « RECEITA FEDERAL » pour la douane. Ce service pourtant habilité n’a manifestement pas l’habitude de s’occuper de voilier de passage faisant son entrée dans le pays à ce niveau, il faudra revenir demain, le document officiel à remplir doit leur parvenir par FAX ou MAIL d’un port de commerce où le service douanier est important…. Bonjour les administrations, ici c’est comme partout dans le monde !!!

Il est 18 heures quand nous retournons à bord, le seul et unique « marinéro » qui parle anglais nous promet de demander demain matin au frigoriste du chantier de la marina s’il peut intervenir, il nous appellera sans faute à la VHF.

Le portugais écrit peut relativement facilement se comprendre, par contre parlé c’est quasi impossible, la prononciation est très particulière.

Vendredi 24 novembre, la matinée se passe, pas d’appel VHF, nous allons à terre à midi et prenons RDV avec le frigoriste pour 14 heures. Nous déjeunons dans l’hôtel du coin : buffet à volonté avec café compris pour 10 € chacun cela ne vaut pas la peine de faire à manger à bord.

Changement de la garde robe : en arrivant en octobre à Piriapolis, le linge personnel utile pour le grand froid, [c’est à dire les chaussettes, pulls polaires, grosses vestes, bonnets, passe-montagne, gants, écharpes, caleçons en polaire etc] avait été rangé dans les placards, il faut les stocker de nouveau sous housse et sous vide et sortir les T-Shirts, shorts, maillots de bain, robes, bermudas, chemisettes, sandales, tongues ….

À 15 h 30 lassé d’attendre, Marc part à la recherche du frigoriste qui nous avait tout simplement oubliés !!! Il recharge le circuit en gaz sans chercher l’origine de la fuite en disant simplement que notre système est vieux et obsolète !!!

Nous retournons récupérer le papier de la douane et allons ensuite nous promener dans le petite partie de la vieille ville, c’est le jour de « BLACK FRIDAY » beaucoup de monde dans les rues.

La ville est déjà décorée pour les fêtes de fin d’année.

Florianopolis ou Floripa est la capitale fédérale de l’état de Santa Catarina, c’est une grande ville de type moderne avec beaucoup de building à l’extérieur de la vieille ville, 410 000 habitants.

La circulation est relativement dense mais l’organisation des différentes routes permet qu’elle soit assez fluide.

Cela nous change beaucoup de ce que nous avons vécu les 4 dernières années depuis la Polynésie.

Un pôt au niveau du Mercado Municipal.

Nous quittons la marina  de Florianopolis le 25

pour nous rendre dans un mouillage à l’abri du vent du nord à Ribeiráo  soit seulement 7 NM.

Nous manquons de prendre un filet dans l’hélice et mouillons dans 4 mètres d’eau dans un endroit où se trouve beaucoup de parc à huitres. Nous n’aurons pas le loisir d’y goûter.

Bizarrement les trois bateaux à moteur qui ont passé la nuit dans la baie, partent avant la fin de la matinée …Le coup de vent du sud qui déboule vers midi type « Pampero » nous donne l’explication. L’ancre est bien crochée nous ne dérapons pas mais c’est assez inconfortable, ceci n’était absolument pas prévu au niveau de la météo que nous avions pourtant actualisée hier matin.

Vers 15 heures une accalmie : 15 à 20 nœuds au lieu de 30 à 35, nous permettent de lever l’ancre et d’aller nous réfugier dans l’enseada Pinheira à l’entrée du chenal entre l’île de Santa Catarina et le continent.

L’étape suivante nous conduit à JURERE au nord de l’île de Santa Catarina.

Nous croisons de grandes villes

mais il y a aussi quelques maisons individuelles à l’entrée de certaines baies, comme ici à Caixo  do Aço au sud de PORTO BELO (14 000 habitants).

Le moteur du guindeau montre des signes de faiblesse, il peine à remonter la chaîne puis l’ancre surtout qu’elle était bien enfoncée dans une grosse motte de vase.

L‘étape suivante  nous emmène au Capri Iate Clube

où Marc remplace le moteur du guindeau qui montrait des signes de fatigue. C’est un problème récurrent avec le type de guindeau dont le moteur est exposé à l’eau de mer. Il n’a pas de compartiment étanche, les connexions électriques s’oxydent et ne conduisent plus. Marc a fabriqué une sorte de housse étanche espérons que ce moteur tiendra suffisamment.

Nous restons deux jours devant la petite ville coloniale de São Francisco do Sul (43 000 habitants), c’est la troisième ville la plus ancienne du Brésil, fondée en 1 504 par les français.

Nous rencontrons Wagner qui vit sur son voilier de 34 ans, LEVA VENTO et visitons la ville. Avant de partir nous passons une heure à attendre le tampon qui nous permet de quitter l’état de Santa Catarina. Normalement, il faudrait effectuer cette formalité à la « Capitania dos Portos » à chaque fois que nous changeons d’état.

 

Ensuite c’est le mouillage de TENENGE, juste avant la ville de PARANAGUA (état du Parana).

52 NM en un peu plus de 10 heures dont 5 sous voiles. Nous arrivons au niveau de la barre à l’entrée du chenal contre le courant de marée, cela lève une mer courte avec des creux de 2 m et un courant contraire de 3 nœuds.

Il faut partager le chenal avec les cargos.

Nous avons passé quelques jours avec Armelle et Robert d’ACQUADORIA à PARANAGUA, Ilha Do Mehl depuis le 3 décembre là où nous les avons retrouvé.

La pêche est fructueuse le 5 décembre lors de la navigation pour rejoindre PORTOS SANTOS/GUARUJA  et la marina PIER 26. C’est un thazard,

mais de nouveau le réfrigérateur ne fonctionne  plus, nous confions le poisson à Armelle et Robert et en ferons 3 repas à 4 !!!

L’entrée dans le chenal de PORTO SANTOS est impressionnante, une multitude de petits bateaux de pêche, de voiliers, de canoës, de kayaks, de paddle croisent le chenal devant les énormes cargos !!!

 

Nous restons 4 jours à la marina PIER 26.

Pour le réfrigérateur, il y a bien une fuite mais c’est trop compliqué de rechercher la fuite actuellement et il faudrait comme en Nouvelle Zélande enlever tout le système et démonter l’ensemble (le réfrigérateur est inclus dans un des meubles de la cuisine).

Le frigoriste intervenu le 6, nous a conseillé d’acheter le système qui permet de recharger de façon à ce que nous soyons indépendants quand de nouveau il n’y aura plus assez de gaz.

Ce que nous avons fait, à priori à chaque recharge nous en avons pour une dizaine de jours ou plus, la bonbonne permet environ 10 recharges ce qui ferait minimum 100 jours !!!  il faudra peut-être acheter une autre bonbonne, ce qui n’est pas très onéreux. L’ensemble du système nous a couté ce que nous avions payé au frigoriste de Florianopolis, celui-ci ne nous a rien demandé, nous n’avons même pas pu lui offrir une bière fraîche !!!

 

Du 17 novembre au 9 décembre 2017, nous avons comme d’habitude bien pensé à chacun d’entre vous, mais plus particulièrement à :

Lucie L le 17

Apolline B le 20

Marie-Chantal T et Bastien D le 23

Amaury G et Anne de UHAMBO le 26

Jeanne G le 1/12

Emilie V le 6

Caroline L-B et Yannick R le 8

Catherine M le 9

 

Info (Lonely Planet 7ème édition 2010 et Le Routard 2013) 

« BRÉSIL

République fédérale du Brésil.

Le nom vient du « pau brasil » bois de braise, un bois de couleur rouge très répandu au Brésil et employé autrefois dans l’industrie textile. De consistance très dure, il est encore utilisé pour la fabrication des archets de violon.

Superficie 8 515 000 km (16 fois le France), divisée en 26 états et un district fédéral.

Population : 201  millions (en 2010) le 1/3 de celle de la France, la cinquième au monde, 

70 % des brésiliens vivent à moins de 100 km de la mer, 79 % de la population est catholique.

Surgie de nulle part, Brasília, la capitale depuis le 21 avril 1960, 2 600 000 habitants.

La diversité des origines et des cultures  a créé une des sociétés les plus métissées de la planète. Taux d’alphabétisation 88,6 %.

La violence et la pauvreté sont un problème majeur au Brésil. 

45 000 assassinats par an !!!

Le programme de « Bolsa Familia » (allocation accordée sous certaines conditions notamment l’obligation d’éducation des enfants) a apporté un soutien à 12 millions de famille, mais la prolifération des favélas demeure un problème grave à l’échelle nationale, des milliards de réais ont été investi dans les infra-structures : eau courante, canalisations, routes et logements. 

Par ailleurs des programmes de « pacification » tentent de chasser les trafiquants de drogue des communautés défavorisées et de les remplacer par une présence policière afin d’instaurer un programme de sécurité durable.

Pour nous il faut distinguer les petites villes où la violence n’a pas cours et les grands centres urbains Rio, São Paulo, Salvador, Recife, Natal ou Fortaleza où une concentration de misère est accumulée à côté d’une grande richesse.

Le Brésil pauvre = 1/3 de la population, touche 9 états du Nordeste et 3 états amazoniens.

Le Brésil émergent = 1/10 de la population

Le Brésil développé = 1/2 de la population concentrée dans 7 états du Sud : RIO GRANDE DO SUL, SANTA CATARINA, PARANÁ, SÃO PAULO, MATO GROSSO, RIO DE JANEIRO, ESPIRITO SANTO et BRASILIA.

Les vacances scolaires vont de mi-décembre au Carnaval.

Les précipitations les plus importantes à Rio sont observées d’octobre à janvier. La température varie entre 22 et 32 °pendant cette période.

Le Brésil est le plus gros exportateur mondial de boeuf ( la Russie est le premier acheteur de viande brésilienne) et le plus gros producteur de café, d’oranges, de canne à sucre ( premier producteur mondial) et de tabac, il est parmi les trois premiers producteurs mondiaux de soja ( 200 variétés cultivées, transgéniques pour 72 % : premier client : La Chine, mais source de déboisement au Mato Grosso et en Amazonie) et de maïs.

L’éthanol brésilien produit à partir de la canne à sucre approvisionne le pays à hauteur de 40 %. De vastes gisements de pétrole sous-marins ont été découverts entre 2007 et 2010. Le brésil est indépendant en matières premières et en ressources minérales et autosuffisant en énergie. ( 72 % de la production électrique est assurée par des barrages hydro-électrique principalement situés dans les états de Paraná et de São Paulo, 2 % attribuée au nucléaire) ».

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URUGUAY – PIRIAPOLIS du 22 octobre au 17 novembre 2017

Retour sur JASON le 22 octobre 2017.

Aucun problème constaté après les 6 mois d’hivernage, pas la moindre moisissure, pas une goutte d’eau dans les fonds.

Le branchement des batteries a permis de constater qu’elles n’avaient pas souffert.

Nous avons pris une bonne quinzaine de jours pour réarmer le bateau et apporter quelques améliorations.

Armelle et Robert d’ACQUADORIA sont arrivés de Juan Lacaze le 23 au soir.

Samedi 28 octobre.

Avec Armelle et Robert, nous avons loué une voiture et sommes allés visiter l’arrière pays au nord de Piriapolis.

Même si la dame qui tenait l’agence de location a fait un contrat, cela semblait factice dans la mesure où si nous étions arrêtés par la police, il fallait dire que c’était une voiture prêtée par notre tante !!!

Le relief est vallonné et l’agriculture est essentiellement consacrée à l’élevage : de bovins mais également d’ovins.

Minas petite ville construite avec des rues parallèles et perpendiculaires dessinant les blocs, quand tu demandes ton chemin, il n’est pas défini par les noms de rues mais par le nombre de blocs que tu dois franchir.

Au centre, comme dans beaucoup de ville d’Amérique du sud se trouve la place « PARQUE CENTRAL » avec un jardin aménagé , ici c’est la « PLAZA LIBERTAD »

sur laquelle donne la Cathédrale.

Nous ne nous attardons pas dans la ville en dehors de la visite d’une sorte de musée d’artisanat.

Nous allons jusqu’à « Salto del Penitente », il s’agit d’une cascade,

Ici comme partout en Uruguay, personne ne se déplace sans calebasse individuelle à goulet cintré, la cuya en tirant sur la bombardilla, une pipe métallique à l’extrémité en forme de passoire pour profiter du maté.

Nous déjeunons à Villa Serrana, dans un petit restaurant ouvert seulement en fin de semaine, tenu par un couple charmant.

Nous empruntons ensuite la Ruta 12

un petit stop au niveau du village de PUEBLO EDEN

puis nous longeons la « Laguna del Sauce »

pour arriver à Punta Del Este , station balnéaire très touristique, principale destination des Argentins de Buenos Aires.

Armelle et Robert partent le 3 novembre

JASON retourne à l’eau le 8 vers midi,

Dans l’après-midi, départ de FERNANDE, un bateau charter qui voyage en antarctique,

Stéphane de PARADISE observe la manoeuvre.

Le 13 c’est la mise à l’eau de FIRIEL de Marleen et Frank.

PARADISE largue les amarres le 15 pour rejoindre Ushuaia, il reviendra le soir vers 22 heures ayant déchiré sa grand-voile lors d’un coup de vent.

Une dernière balade le long du Ramblas de los Argentinos en attendant une météo favorable,

quelques maisons d’architecte, notamment celle-ci qui nous a bien plu.

L’hôtel ARGENTINA un peu « fatigué »

C’est le printemps les oiseaux construisent leur nids.

Nous quittons Piriapolis le vendredi 17 novembre vers 14 heures, en laissant FIRIEL au ponton.

Nous avons décidé, n’ayant aucune réponse positive d’Afrique du Sud concernant la possibilité de laisser JASON à terre dans le chantier d’une marina, de nous diriger vers le nord en longeant la côte brésilienne jusqu’à Recife ou Cabedelo (Marina Jacaré) puis de poursuivre à l’ouest jusqu’à Trinidad pour laisser le bateau dans le chantier « POWER BOAT » de Chaguaramas où nous avons déjà séjourné les étés 2009 et 2010.

 

Du 22 octobre au 17 novembre 2017, nous avons comme d’habitude bien pensé à chacun d’entre vous, mais plus particulièrement à

Etienne C le 26

Sabine de CAYENNE le 28

Isabelle M le 30

Jocelyn C le 1/11

Jean-Bénédict de S le 4/11

Laurent B le 5

Béryl R et Claire A le 6

Jaqueline M de ALTER, Quentin D et Emmanuel L

Sylvie J le 11

Laure R et Titouan L le 13

Nathalie L et Yann G le 16

Lucie L le 17

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de PORT STANLEY (Îles FALKLAND) à PIRIAPOLIS ( URUGUAY) du 3 février au 28 mars 2017

Nous quittons STANLEY en compagnie de Marleen et Franck sur FIRIEL  et de Bénédicte et Nicolas sur ZINGARO. Le vent est établi à 20 nœuds et nous tirons un bord au large vers le nord-est, nous avons 2 ris dans la grand voile.

Le vent mollit et tourne au NE ce qui nous permet de poursuivre à la voile en direction de l’ouest.

Nous mouillons les premiers à l’abri de l’îlot Shag (51° 23’ 600 S/ 58° 19’ 400 W). Nous avons parcouru 52 NM.

Nous ne descendons pas à terre, la nuit tombe et il faudra repartir tôt demain matin si nous voulons bénéficier du vent NE persistant.

La navigation est un peu musclée pour rejoindre Ship Harbour sur Pebble Island. La passe de TAMAR s’effectue avec 5 nœuds de courant dans le bon sens, 53 NM en 7 h 30 soit une moyenne de 7 nœuds.

FIRIEL arrive 3 heures plus tard, ZINGARO est resté au mouillage précédent, il ne partira qu’à la tombée de la nuit, le vent mollissant et la mer moins agitée.

Le 5 février pas un souffle de vent, superbe étendue d’eau,

963

les animaux se font entendre, manchots, huitriers, moutons, vaches etc…

600 596 941

ZINGARO arrive à 9 h 30 à l’étal de basse mer pour le franchissement de la passe.

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Balade à terre, belles colonies de manchots de Magellan, cormorans impériaux

(Les cormorans impériaux ont un anneau orbital bleu, une protubérance nasale jaune-orange qui surmonte le bec et une légère huppe érectile noire sur le devant du front.)

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et manchots Rock-hopper ou Gorfou Sauteur.

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Les prédateurs sont présents également, tel le Falkland Skua,

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mais nous rencontrons aussi des grives ou merles australs

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et des ouettes.

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Nouvelle balade le lendemain, nous traversons plusieurs étangs asséchés.

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Pique nique en compagnie des manchots de Magellan au niveau de la plage ouest

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De nombreux oiseaux nichent et certains sont friands de petites baies rouges, notamment les grives ou merles autrals et les black-throated Finch.

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un bécasseau se laisse surprendre

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De nombreux canards avant de retrouver nos bateaux respectifs.

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Le mouillage suivant se trouve sur SAUNDER ISLAND,

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Des dauphins de commerson jouent devant l’étrave

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Il fait beau le moteur ronronne, l’eau est chaude => petite douche

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Nous profitons des paysages

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L’avion est souvent le seul moyen de communication entre les îles.

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nous posons l’ancre dans la baie de Saunders Settlement mais n’allons pas à terre.

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Un pétrel près de Jason

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Coucher de soleil

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Le lendemain à 6 h

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direction West Point belle navigation principalement sous voile 28 NM en 4 h 50.
FIRIEL gréé en cotre

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Toujours beaucoup d’oiseaux

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WEST-POINT Island du 8 au 12 février 2017

446
une seule habitation sur l’île

449 978 922

et beaucoup de vent comme en témoigne la courbure des arbres

457

Il n’est pas aisé de se poser en avion, la piste est courte.

894

Un bateau fait souvent la liaison entre Carcass Island et West-Point Island.

477

Nombreuses balades

466 468 472 474

notamment pour rejoindre une grande colonie d’ALBATROS à SOURCILS NOIRS qui nichent au dessus d’une colonie de manchots GORFOU SAUTEUR au niveau de DEVIL’S NOSE.

627 715

Avant d’arriver un CARACARA

490 516

nous pouvons approcher

708 535 552

571 590 625

617 663 666 809

Le nourrissage des petits

684

Les caracaras ne sont pas loin

701 744

Il faut contourner les albatros à travers le tussac pour observer les manchots

730 738 739 752

747

768

758 763  765 769

Des orques chassent en bas

775 783

Certains manchots manqueront à l’appel.

780 788

819

Le ciel se couvre il faut rentrer

831 830 857 868 878

beaucoup de mousses

838 839 848 856 899

Nous apercevons DEATH COVE sur le grande île de l’est.

887

905 916

Nicolas répare sa girouette endommagée par les oiseaux

928

Nouvelle balade à terre,

936 939 942 965 968 976

Visite de la bergerie qui permet de tondre et de stocker la laine.

919 955 957

Nous passons saluer Allan et Jackie.

982

991 996 993 994 999

003 009 010 019

013 015 017

018 028 033

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041 054 063

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071 075 080 085

090 094 101 121

132

134 149 153 154

164 169 175 ou 180

182

Départ de FIRIEL

188

Balade en compagnie de Bénédicte et Nicolas.

197 201 204

217 227

230 237

250

254 259 263

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350 357 359/60/61

364 369 373

377

390 393

397 400 404 407

411 417

Découverte d’une autre île : CARCASS ISLAND,

C’est un lieu dédié au tourisme, un Lodge avec quelques chambres et un restaurant accueille les clients. Il est possible d’obtenir une connexion Wifi de relativement bonne qualité. Les avions atterrissent 4 à 5 fois par semaine pendant la saison.

770

Nous retrouvons Marleen, Franck et leurs deux passagères Anne et Edmée dans la baie de Port Pattison.

428

423 427

Balade jusqu’à la plage de Leopard Beach où nous observons le retour de pêche des manchots PAPOU et MAGELLAN, les petits attendent avec impatience au niveau de la « nursery ».

456 461 501 497

Les caracaras sont toujours là à l’affut d’un petit égaré.

489

mais aussi un éléphant de mer sur une plage à côté Dyke Bay et des oiseaux de toute sorte.

514

504

Jason au mouillage.

529

534

Nous allons jusqu’à …. lieu où se trouve une grande colonie d’éléphants de mer.

536

648

542 561 655 631

575 587 642

617 633 638

Certains sont en cours de mue.

653 654 761

550 558 600 684 687 750

FIRIEL est parti, il retourne à STANLEY pour déposer Anne et Edmée qui prennent l’avion pour retourner en France.

783

Jeudi 16 février, étape suivante pour DUNBAR CREEK qui se trouve sur la côte nord et à l’ouest de la grande île de l’Est des Falkland.

Nous y rencontrons Marie-Paule et Hugues ainsi que leur fille, Marylou.

Ils élèvent des moutons pour la laine sur une surface de terre grande comme Paris intra-muros soit environ 13 000 hectares.

786

Belles balades

La première nous conduit à une plage sur la cote sud, joli terrain de jeu de manchots PAPOU.

830

794 799 802 827

808 812 814 838

820 821

822 831

Baies avec lesquelles certains font des confitures

847 874

Récupération des moutons

848 857

862

Les chiens secondent efficacement Hugues et Marie-Paule qui se déplacent en moto.

869

Nouvelle balade pour récupérer quelques moutons qui ne se sont pas présenté à l’appel la veille.

877

879 880

882 887 890

Marie-Paule à la tonte

897 905

La laine doit se contenir dans un seul morceau, tout un art !!!

909

Nouvelle colonie de PAPOU à

932 938 947

La météo s’annonce favorable pour une navigation vers l’Uruguay, nous en profitons et levons l’ancre le

Nous parcourons les en

953 967 001

Piriapolis petit port et ville balnéaire du sud de l’Uruguay à x km à l’est de Montévidéo.

215

018 052 054

058 060

Visite de Montévidéo.

188

066 076 077

090 091

099 147 155 195

197 206 208 209

157 159

163 210

167 175 177

En Uruguay plus qu’en Argentine il est impensable de ne pas déambuler sans le nécessaire à mathé.

180 184 187

COLONIA, petite ville à x km à l’ouest de Montevidéo et départ possible en ferry pour BUENOS AIRES.

214 217 221

225 230 241

242 254 258 272 284

Exposition de tableaux du même peintre qu’à Montividéo :

233 234

Visite d’un petit musée

264 271

Nous logeons dans une petite posada.

290 291

293

BUENOS AIRES, hotel XXX

305 359 363

Beaucoup de manifestations sur la place de mai.

307 310

Puerto madero

314 329

Nous cherchons l’entrée de la marina où sont arrivés Robert et ses équipiers sur ACQUADORIA.

318 320 323 326

Nouvelle manifestation place de mai.

335 342 347 355 358

Mafalda enfin inoccupée,

374 370

386 391

Retour à Piriapolis le 26  mars 2017 puis en France le 28.

Catégories: Livre de bord | Commentaires fermés sur de PORT STANLEY (Îles FALKLAND) à PIRIAPOLIS ( URUGUAY) du 3 février au 28 mars 2017

De Puerto Williams à Port Stanley (Falkland’s Island) du 28 décembre 2016 au 02 février 2017

 

1150739*

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Arrivés le décembre à Puerto Williams, nous visitons le très intéressant musée qui était fermé en décembre 2015 pour grève. Diner chez « Paty » : Pisco Sour pour l’apéritif, des centollas en entrée, peut-être la dernière fois et de la viande de boeuf localement produite, excellente, nous ne garderons pas de souvenir du dessert, tout à fait quelconque.

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Passage au niveau des différentes autorités pour faire les formalités de sortie pour quitter définitivement le Chili, cela prend 3 heures. Nous sommes 6 voiliers à profiter de la fenêtre météo favorable pour rejoindre USHUAIA, dont 4 OVNI !!!.

4 heures jeudi 28 décembre 2016

Tous les équipages sont prêts, Anna, Collin et Geneviève sur ITHAKA quittent les premiers le ponton du MICALVI, suivis de JASON, ZINGARO, FIRIEL, MOANA et du voilier au mouillage dont je ne connais pas le nom.

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Arrivée à USHUAIA à 10 heures au niveau du ponton de l’AFAsYN, nous sommes à couple de ITHAKA lui-même à couple d’un autre OVNI italien FORTUNA qui quittera le ponton le soir à 21 h 30 pour rejoindre le quai du Club Nautico !!!

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Passage au niveau de la préfecture maritime pour établir l’autorisation de séjour aux îles Malouines, puisque pour les argentins « Las Malvinas fueron, son y seran por siempre Argentinas. » , si nous souhaitons retourner en Argentine avec le bateau il nous faut cette autorisation. Sans elle, une amende conséquente est demandée.

Soirée du 31 dans la grande salle du club, nous ne sommes pas très nombreux et retrouvons James et sa tribu augmentée depuis mars d’un petit TARZAN.

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Nous restons à Ushuaia, pas franchement de fenêtre pour aller faire le tour du Cap Horn.

Remplissage des coffres pour les 2 mois à venir, plein de gasoil, plein de gaz etc…

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Moana a pris un bout dans son hélice, Geneviève d’ITHAKA arrive à la dégager.

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Armelle et Robert d’ACQUADORIA reviennent de France le 4 janvier.

L’autorisation est prête, mais pas le skipper : Marc contracte la grippe dans la soirée du 9, puis ce sera le tour d’Armelle, Nicolas et Bénédicte suivront.

1150811*

Nous retrouvons TARKA, mais Benoît n’est pas à bord cette année, La CARDINALE, Bernard attend l’arrivée de Jeanne et des nouveaux adhérents et VENUS, Emma et Christophe reviennent de leur dernier séjour en Antarctique, beaucoup de voiliers ne sont plus autorisés à naviguer dans les eaux chiliennes et arrêtent leur activité.

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Nous quittons USHUAIA

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le samedi 14 après un dernier café à l’Almacen Ramos,

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ACQUADORIA, ZINGARO et JASON,

Marc n’est pas complètement rétabli mais il faut profiter de la fenêtre,

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nous mouillons dans la très belle et très bien protégée caleta CAMBACERES interior.

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Un coup de vent est annoncé pour les jours à venir.

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Armelle est clouée au lit, Marc reste au chaud et nous allons à pied jusqu’à l’Estancia Harberton.

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Le lendemain Nicolas ne bouge pas.

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Après quelques hésitations, nous partons seuls vers les îles des États le samedi 21 janvier,

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Bénédicte n’est pas en état de prendre la mer.

Une escale à Bahia AGUIRRE ou Puerto Español avant de rejoindre Puerto HOPPNER.

Enormément d’oiseaux au niveau de la côte argentine du Beagle.

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Parfois un souffle au loin, baleine ? orque ?

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Un voilier français est mouillé, Jean-Philippe le skipper et deux équipiers argentins Luis et Sabrina, ils quitteront le mouillage le 24.

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Une goelette, DIOMEDES, mouille à son tour en fin de journée, 4 jeunes à son bord dont Florian, Daphnée et Jean-Christophe.

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Nous ne sortirons explorer les alentours que le mercredi après-midi.

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Il pleut et le vent souffle à 30 nœuds avec des rafales à 35.

Superbe balade nous rejoignons Jason juste avant la pluie.

Un mail de Robert nous apprend que ZINGARO est parti et fait la route directe sur les îles Malvinas, la météo est correcte pour faire la traversée vers Port Stanley, nous décidons d’appareiller il est 11 h 30.

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Belle navigation de 48 heures essentiellement sous voiles, un peu contrariée par un courant négatif entre 2 et 2,5 nœuds pendant 8 heures environ,

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nous retrouvons FIRIEL et ZINGARO le samedi 28 janvier vers 13 heures.

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Port Stanley nous évoque une petite ville de la Cornouaille, typiquement britannique.

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Visite du musée et balade le long du bord de mer.

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Balade en taxi et retour à pieds jusqu’à Gypsy Cove.

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Treck en 4×4 pour Volunteer Point.

Manchots de Magellan

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Manchots Gentoo

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Manchots royaux

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Il n’y a pas que des manchots,

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Remplissage du réservoir de gasoil, plein d’eau, rafraichissement des vivres, lessive avant de reprendre la mer pour explorer les îles du nord-ouest.

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De Puerto Eden à Puerto Williams du 29 novembre au 27 décembre 2016

Nous avons passé une journée à Puerto Eden, mais impossible de trouver à se connecter que ce soit à l’école, chez le gardien de la CONAF ou chez les carabineros, la deuxième lettre ne peut être envoyée, par contre nous avons pu acheter quelques légumes et fruits frais, des pinces de Centollas congelées et surtout du gasoil.

446 447 6501 451

Nous croisons Raul Inrique Eden un des derniers KAWESKAR ou QAWASQAR ou ALAKALUF.

456 449

Le vent du nord ne nous permet pas d’emprunter le seno Eyre vers le glacier PIE XI.

Nous  prenons la direction du sud vers estéro DOCK où nous avions retrouvé Suditude l’année passée. La navigation se déroule en grande partie sous voile, la pluie nous accueille à l’arrivée et dure toute la nuit.

6534 483 486

490 492 501

Etape suivante pour la caleta LUNA, deux dauphins à l’arrivée, nous restons une journée sur place attendre une météo plus favorable.

518

Il a plu toute la nuit et une grande partie de la matinée le 1er décembre. Les rafales éteignent la poêle.

Café et musique sur Zingaro l’après-midi.

La messagerie Sky-file fonctionne de nouveau après une interruption de 12 jours.

522 523

Le ciel est dégagé, le vent bien orienté, la navigation du 2 décembre se déroule par étape positive : au départ nous « visions » la caleta POZA de LAS NUTRIAS, nous étions à sa hauteur à 11 h 30, nous poursuivons vers la caleta VILLARRICA puis jusqu’à la caleta AMALIA même si la petite portion de l’estéro PEEL se fait contre le vent, soit 61 NM en 11 heures, 7 heures 30 sous voiles.

666

526 529 534 543 555

669 683

Il pleut dès le réveil, le ciel se dégage légèrement vers 15 heures, demain devrait permettre de voir le glacier de plus près.

690 701

Un peu trop tôt pour profiter de la lumière, le glacier est à contre-jour.

Beaucoup de glace dans l’eau, parfait pour le Pisco de ce soir.

713 721 726 758 796 810 827 852 859

769 779

Caleta Bueno, le patron du petit bateau qui arrive en fin de journée nous parle de Robert d’Acquadoria et nous propose des centollas contre des bières et des cocas.

885 900 908

6678

Lundi 5 décembre,

913

caleta MOONLIGHT SHADOW tout au fond d’un estuaire long d’environ 2 NM en compagnie de dauphins.

917

Etape éboueur …

930

936

Impossible de franchir l’Estrecho Collingwood le lendemain, nous rebroussons chemin vers la Caleta DIXON.

960

Petit bateau de pêcheurs troc de bières contre des centollas.

957

970

Pas d’amélioration des conditions météorologiques en fin de journée, nous restons là pour la nuit.

6705 969 974 996 006

Caleta DARDE, le vent refuse au bout de 5 h de navigation impossible d’aller plus loin, pourtant la caleta suivante n’est qu’à 15 NM.

039 041 6711

6715 3776

Caleta TEOKITA, c’est notre troisième passage ici, il pleut, le vent se lève et devrait sévir pendant 48 à 60 heures, nous sommes parfaitement bien amarrés 7 bouts à terre, 3 sur ZINGARO et 4 sur JASON.

Un bateau de pêcheur (2 à bord) nous échange un bocal de conserve de centollas contre des cigarettes, du vin et de la bière.

050 058

Tentative de balade à terre

060 6727

entre deux averses qui ne dérangent d’aucune façon une cane Pato Vapor. Elle s’enfuit à notre approche abandonnant sur place ses 4 petits.

061 090 073

094

Petite frayeur après 3 jours d’arrêt, le démarreur nécessite quelques petites tapes de marteau pour réagir correctement.

101 114 117 133

Nous croisons CACHOIERA de Jacky et Juliette, ils remontent vers Puerto Montt avec un arrêt à Puerto Natales.

Toujours aussi belle l’entrée de la Caleta Notch,

138 140 163

165

L’étape suivante est courte,

176/177

nous espérons profiter des baleines habituellement établies près le l’île Carlos III.

Impressionnant la vague formée par l’étrave du SPL ATACAMA

180 / 191

Un souffle,

217

la baleine n’est pas loin,

264 268

319 501 591

Une multitude d’oiseaux en pêche

403 429

Nous mouillons dans la caleta MUSSEL, le lendemain en quittant le mouillage, nous beneficirons encore de la présence des baleines.

662 708 723 725

805 809 810

899 904

914 929 925

939

A l’entrée de la caleta HIDDEN une famille canard avec 8 petits.

942 987

004 008 012

Belle navigation essentiellement à la voile dans le canal ACWALINAN, 4 nœuds de courant avec nous dans le Paso O’RYAN.

016 021 033 037 053 058

Nous restons la journée du 15 décembre à la Caleta CLUEDO.

065

Séances photos de CAUQUENS COMMUNES et de canards,

069 075 079 084 097

Marc a la surprise de croiser dans son objectif un COIPO, tout aussi étonné que lui.

Le 16, réveil 4 h 30 il faut un peu de temps pour ranger tous les bouts, départ 5 h 45. Nous nous arretons à la Caleta ATRACADERO, la caleta suivante bien protégée du N et de l’W est trop lointaine.

125

Nous y restons le 17, les dépressions se suivent et se renforcent au fur et à mesure que nous progressons vers le sud et l’est.

130 135 139 138

Direction caleta LAGUNAS,

143 152 156

Le passage du canal COCKBURN se fait sans difficulté, nous prenons tout de même le canal OCASION et croisons un petit paquebot STELLA AUSTRALIS.

C’est une caleta de pêcheurs avec un grand bout qui ne nous permet pas de nous enfonçons au fond.

163 164 165 166

Pas de vent pour partir le 19,

171 177  178

nous arrivons dans le canal BEAGLE, croisons le poste avancé de TIMBALES,

186 190

avant d’emprunter le bras sud du canal, toujours suivi de ZINGARO.

193 200 204 226

Nous arrivons à la caleta COLOANE vers 14 h,

229 234 244 259 261

et avons la surprise de retrouver Franck et Marlène de FIRIEL un ovni 365.

268 384

Balade le lendemain matin avant la pluie.

271 278 285 338

330

Il faudrait revenir en fin de journée pour observer les castors, nous ne voyons que les traces de leur présence.

288 290 299 305 375

Beaucoup de fleurs et de mousse,

295 301 313 314 316 321 322 331 335 348 356 385

L’étape suivante nous conduit à l’estero FOUQUE que nous remontons jusqu’aux différents glaciers.

393 395 400 407 419 536 545 553

428

434 435

Déjeuner dans la baie

438

453 456 475 483

498

Nous mouillons dans la caleta BOSQUE à couple sur bâbord de FIRIEL, ZINGARO à tribord.

Jeudi 22 décembre courte navigation de 20 miles nautiques jusqu’à la caleta OLLA.

572 589

Balade à terre

601 610 614 619 621 623 653 661

632 633

647

644 662

C’est une caleta de pêcheurs.

668 670

Courte étape pour rejoindre la caleta EUGENIO, nous passons devant YAMANA

676 678

689

Nous passerons le réveillon de Noël à bord de Zingaro mouillé dans la caleta VICTOR JARA

707 713

Départ à une heure raisonnable pour un lendemain de fête

718 723 739

Firiel arrive le premier au MICALVI à Puerto Williams.

761 770

soit au total pour cette deuxième descente des canaux 47 jours pour 1 302 NM, nous avions mis 37 jours l’année passée.

 

Nous avons bien pensé à :

Jeanne G le 1er décembre

Emilie V le 6

Caroline L-B et Yannick R le 8

Catherine M le 9

Louison G le 10

Baptiste v le 11

Béatrice, Mathias et Pierre L le 13

Jean M le 14

Sylvie RDC et Stéphane G le 15

Anita T et Mathieu B le 17

Florence G et Fantine G le 19

Yann B et Louise V le 20

Véronique de GRAINEDO et François H le 21

Paumeline C et Théophile de GRAINEDO le 23

Elodie C le 24

Martine D le 25

Les caletas de la deuxième descente entre Puerto Eden et Puerto Williams, du 29 novembre au 25 décembre 2016 en 27 jours,  (11 nouvelles sur 20)

1) Estéro DOCK, 49° 56’ 69 S / 74° 28’ 00 W, 52 NM

2) Caleta LUNA, 50° 17’ 76 S / 74° 37’ 48 W, 31 NM

3) Caleta AMALIA, 50° 26’ 23 S / 73° 52’ 21 W, 61 NM

4) Puerto BUENO, 50° 59’ 19 S / 74° 13’ 00 W, 33 NM

5) Caleta MOONLIGHT SHADOW, 51° 33’ 64 S / 74° 04’ 53 W, 38 NM

6) Caleta DIXON, 51° 56’ 46 S / 73° 42’ 29 W, 35 NM

7) Caleta DARDE, 52° 28’  66 S / 73° 35’ 43 W, 36 NM

8) Caleta TEOKITA, 52° 41’ 59 S / 73° 45’ 78 W, 15 NM

9) Caleta NOTCH, 53° 22’ 60 S / 72° 48’ 33 W, 66 NM

10) Caleta MUSSEL, 53° 36’ 85 S / 72° 19’ 08 W, 30 NM

11) Caleta HIDDEN 53° 57’ 03 S / 71° 36’ 09 W, 38 NM

12) Caleta CLUEDO, 54° 15’ 97 S / 71° 46’ 85 W, 28 NM

13) Caleta ATRACADERO, 54° 41’ 34 S / 71° 32’ 70 W, 46 NM

14) Caleta LAGUNAS, 54° 53’ 43 S / 70° 27’ 53 W, 42 NM

15) Caleta COLOANE, 55° 05’ 74 S / 69° 48’ 58 W, 32 NM

16) Caleta Del BOSQUE, 55° 04’ 38 S / 69° 33’ 51 W, 29 NM

17) Caleta OLLA, 54° 56’ 45 S / 69° 09’ 42 W, 20 NM

18) Caleta EUGENIO, 54° 55’ 79 S / 68° 29’ 47 W, 25 NM

19) Caleta VICTOR JARA, 54° 54’ 78 S / 68° 12’ 84 W, 10 NM

20) Puerto WILLIAMS, 54° 56’ 05 S / 67° 37’ 36 W, 26 NM

puis 54° 56’ 12 S / 67° 37’ 14 W, 03 NM

Les canaux empruntés de la PATAGONIE CHILIENNE entre Puerto EDEN et Puerto WILLIAMS :

Paso Del INDIO, Canal ESCAPE, Paso Del ABISMO, Canal WIDE, Canal CONCEPTION, Seno TRES CERROS, Canal ANDRES, Canal PITT, Estero PEEL, Estero AMALIA, Estero PEEL, Canal SARMIENTO, Estrecho COLLINGWOOD, Paso VICTORIA, Canal SMYTH, Paso Del MAR, Estrecho de MAGALLANES, Passo LARGO, Paso TORTUOSO, Paso INGLES, Seno PEDRO, Canal ACWALISNAN, Seno DYNELEY, Seno DUNTZE, Canal COCKBURN, Canal OCASION, Canal BRECKNOCK, Bahia DESOLADA, Canal BALLENERO, Canal O’BRIEN, Canal THOMSON, Brazo SUDOESTE BEAGLE, Brazo NOROESTE BEAGLE, Canal BEAGLE

Les caletas de la remontée entre Puerto WILLIAMS et Puerto EDEN du 16 janvier au 4 février 2016

1) Caleta LEWAIA, 2) Caleta ISTMO, 3) Caleta Del BOSQUE, 4) Caleta COLOANE, 5) Caleton SILVA, 6) Caleta BRECKNOCK, 7) Caleta BAHIA WOODS, 8) Caleta PLAYA PARDA, 9) Caleta TEOKITA, 10) Caleta PROFUNDO, 11) Puerto MARDON, 12) Puerto NATALES, 13) Caleta FOG, 14) Caleta BALANDRA, 15) Caleta POZA de Las NUTRIAS, 16) Caleta NERUDA, 17) Puerto EDEN

Les caletas de la première descente entre Puerto EDEN et Puerto WILLIAMS du 7 au 27 décembre 2015,

  1. Caleta LUCRECIA, 49° 30’ 64 S / 74° 15’ 93 W, 25 NM
  2. Estero DOCK, 49° 56’ 70 S / 74° 28’ 00 W, 30 NM
  3. Caleta POZA De Las NUTRIAS, 50° 37’ 98 S / 74° 15’ 74 W, 52 NM
  4. Caleta DAMIEN, 51° 18’ 47 S / 74° 08’ 75 W, 45 NM
  5. Caleta BERNARD, 51° 45’ 10 S / 73° 52’ 03 W, 31 NM
  6. Caleta DARDE, 52° 18’ 65 S / 73° 35’ 48 W, 51 NM
  7. Caleta TEOKITA, 52° 41’ 36 S / 73° 45’ 62 W, 15 NM
  8. Caleta NOTCH, 53° 22’ 60 S / 72° 48’ 31 W, 65 NM
  9. Caleta GALLANT, 53° 41’ 23 S / 71° 59’ 83 W, 42 NM
  10. Caleta CLUEDO, 54° 15’ 98 S / 71° 46’ 85 W, 45 NM
  11. Caleta BRECKNOCK, 54° 32’ 69 S / 71° 54’ 65 W, 26 NM
  12. Caleton SILVA, 54° 56’ 87 S / 70° 46’ 62 W, 57 NM
  13. Caleta CINCO ESTRELLAS, 54° 56’ 68 S / 69° 46’ 08 W, 39 NM
  14. Glacier PIA, 54° 46’ 57 S / 69° 35’ 95 W, 14 NM
  15. Caleta CINCO ESTRELLAS, 54° 56’ 69 S / 69° 46’ 09 W, 14 NM
  16. Caleta OLLA, 54° 56’ 45 S / 69° 09’ 42 W, 29 NM
  17. Caleta LETIER, 54° 56’ 52 S / 68° 26’ 73 W, 28 NM
  18. Puerto WILLIAMS, 54° 56’ 11 S / 67° 37’ 13 W, 32 NM
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de Puerto Montt à Puerto Eden du 9 au 28 novembre au 2016

Le voyage de JASON

Lettre n°2 saison n°9 (octobre 2016 à mars-avril 2017)

Mercredi 9 novembre,

Après les adieux de Mirta, Véronica, Joël, Jean-Yves, Carlos, Luis, etc… nous larguons les amarres.

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Le vent de faible intensité est établi au sud pour quelques jours, ce sera du moteur.

La première escale se fait au niveau de l’île Puluqui dans l’anse où se trouve la maison de David, nous prenons une bouée pour la nuit.

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Même météo le lendemain, même punition, ce sera « moteur ».

Nous restons deux jours au mouillage à Mechuque, le vent du sud forcit.

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Le petit musée établi à la mémoire des parents de Don Edison a été nettoyé,

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949 947

un projet de restauration du bâtiment est prévu pour le prochain été.

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Balade sur l’île, le ciel est dégagé.

988 992 012

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Toujours des bateaux en chantier tout autour de la baie.

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Déjeuner chez Orfelina Ruiz Mayorca, au restaurant Palafito.

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033 035

Le 12 nous mouillons dans l’Estero Huildad que nous avions déjà emprunté à l‘aller en novembre 2015 comme au retour fin février 2016 lors de la huitième saison.

Zingaro nous rejoint le lendemain, le vent est de nouveau de sud et surtout trop fort pour nous permettre de traverser les golfes de Corcovado et de la Boca del Guafo. Nous attendons pendant deux jours que la force du vent faiblisse.

057 064 066 069

 

Enfin presque 7 heures de voile pour rejoindre la Caleta Añihué dans Bahía Islas sur le continent, caleta trouvée dans le guide RCC Chile et non pas dans le guide de « Italiens », nous avons traversé le golfe en prenant un cap SE,

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puis nous découvrons la caleta Surgidero Calqueman sur l’île Magdalena dans le canal Moraleda.

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La consommation de gasoil est supérieure à celle de l’année passée, nous en achetons à Puerto Aguirre, Isla Las Huichas : 45° 09’ 480 S/ 73° 31’ 170 W.

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Nous avons la surprise de retrouver Jaimé qui travaille sur un chantier au niveau du port de l’Armada.

Nous allons à l’école, la salle dévolue à internet est occupée, le professeur d’anglais nous prête sa clé 3G, nous prenons connaissance des mails reçus depuis le départ.

Achat de pinces de crabe et de centollas, participation à une donation pour un traitement de psoriasis.

Petite visite du cimetière sur l’île Eugenio, cela ressemble presque à un village miniature.

159 161

Nouvelle navigation au moteur pour atteindre la très belle caleta Sucupira, Isla Luz dans le canal Darwin, deux dauphins sautent à l’entrée du bassin.

D’aucuns naviguent à la rame …

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Quelques cabanes de pêcheurs sur la rive,

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Départ de plus en plus tôt le matin, 6h 35 …

199 201

Nous n’emprunterons pas le canal Utarupa dans son intégralité, après 1/2 de lutte contre le vent et le courant,

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nous faisons demi-tour et prenons le canal Williams un peu plus à l’ouest, beaucoup plus étroit et moins venté

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et retrouvons le mouillage de Puerto Millabu sur l’île Clemente.

220 229

Nouveau départ tôt le matin 6h 05

234

seulement une heure de voile, le reste au moteur pour rejoindre le Seno Pico-Paico sur la péninsule Skyring. Nous avions utilisé ce mouillage à l’aller le 1er décembre 2015 et au retour le 12 février 2016 lors de la saison précédente.

Juste avant d’arriver nous croisons 2 baleines et 1 baleineau, pas le temps de les immortaliser sur une photo.

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Puis ce sera la caleta Suarez que nous abordons avec la brume qui se déchire à peine à l’arrivée.

246 244

Un « ARBOLES NOTABLE »

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Le lendemain, le ciel est dégagé et le canal relativement calme,

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il est un peu plus de 15 heures quand nous relevons le mouillage et nous traversons le redoutable golfe de Penas de nuit dans de bonnes conditions de mer et de vent.

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Nous naviguons pendant un peu plus de 12 heures sous voile sur les 18 que nous mettons pour atteindre la caleta Lamento del Indio ou Puerto Inti-Illimani sur l’île Zealous dans le canal Cronjé.

Nous y restons la journée du 25. Il faut beau, le vent du sud souffle mais nous sommes bien protégés.

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En explorant la caleta en annexe, nous observons une loutre et son petit.

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Puis ce sera la caleta Connor, pas de vent au départ,

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un peu de brume plus tard

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Zingaro à couple dans la caleta Connor.

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Avant d’atteindre le passage d’Angostura Inglesa, nous passons tout près de l’épave du « Capitán Leonidas » échouée sur le banc de sable COTOPAXI.

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Beaucoup de trafic dans la passage étroit protégé par la Vierge,

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410 427 430 432

Nous arrivons à Puerto Eden le 27 novembre 2016 avec la pluie.

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Nous avons parcouru 610 miles nautiques environ 1 130 km en 18 jours contre 14 l’année passée.

 

Nous avons bien pensé à :

Sylvie J le 11 novembre

Laure R le 13

Nathalie L le 16

Lucie L le 17

Bastien D et Marie-Chantal T le 23

Amaury G le 26

Caletas de la première descente du 22 novembre au 6 décembre 2015 entre Puerto Montt et Puerto Edén, coordonnées des mouillages.

1) Estéro Chope sur l’île PULUQUI : 41° 48’ 99 S / 73° 04’ 56 W = 22 NM

2) Estéro ANIHUE sur l’île Añihué : 42° 19’ 36 S / 73° 15’ 45 W = 39 NM

3) Estéro PINDO sur l’île Quehui : 42° 37’ 05 S / 73° 29’ 59 W = 27 NM

4) Estéro HUILDAD sur l’île Chiloé : 43° 03’ 97 S / 73° 31’ 61 W = 42 NM

5) Caleta MONIA sur l’île Clotilde : 43° 56’ 53 S/ 73° 46’ 64 W = 57 NM

6) Estéro ÁRBOLES EXPECTRALES sur l’île Benjamin : 44° 39’ 59 S / 73° 53’ 03 W = 49 NM

7) Caleta ESTEBAN sur l’île Chaculay : 45° 18’ 45 S / 73° 33’ 69 W = 46 NM

8) Caleta JACQUELINE sur l’île Humos : 45° 43’ 96 S / 73° 57’45 W = 33 NM

9) Caleta MARIÚCCIA sur l’île Prieto : 45° 48’ 04 S / 74° 23’ 22 W = 24 NM

10) Seno PICO-PAICO sur la péninsule Taitao : 45° 58’ 16 S / 74° 59’ 49 W = 46 NM

11) Puerto FRANCISCO sur la péninsule Fresia : 47° 45’ 25 S / 74° 34’ 12 W = 139 NM

12) Caleta POINT-LAY sur l’île Little Wellington : 48° 20’ 32 S / 74° 33’ 49 W = 25 NM

13) Caleta YVONNE sur le canal Messier : 48° 39’ 82 S / 74° 19’ 31 W = 30 NM

14) Puerto EDÉN sur l’île Wellington : 49° 07’ 68 S / 74° 24’ 78 W = 52 NM

Caletas de la remontée de Puerto Edén à Puerto Montt du 5 février au 6 mars 2016.

Puerto EDÉN, 1) Séno ICEBERG, 2) Caleta YVONNE, 3) Caleta POINT-LAY, 4) Caleta IDÉAL, 5) Caleta SUAREZ, 6) Seno PICO-PAICO, 7) Puerto MILLABU, 8) Puerto SERGIO, 9) Caleta ESTEBAN, 10) Caleta LA POZA, 11) Seno MORRAS, 12) Caleta POZA de ORO, 13) Puerto Santo DOMINGO, 14) Puerto JUAN YATES, 15) Estéro HUILDAD, 16) Puerto QUELLEN, 17) Isla CHAULINEC, 18) Puerto DALCAHUE, 19) Caleta MECHUQUE, 20) Puerto QUEMCHI, 21) Puerto MONTT.

Caletas de la deuxième descente du 09 au 27 novembre 2016 entre Puerto Montt et Puerto Edén, coordonnées des mouillages.

1) Estéro PULUQUI sur l’île Puluqui : 41° 45’ 14 S / 73° 04’ 90 W = 18 NM

2) Caleta MECHUQUE sur lîle Mechuque : 42° 18’ 76 S / 73° 15’ 94 W = 40 NM

3) Estéro HUILDAD sur l’île Chiloé : 43° 04’ 25 S / 73° 3°’ 91 W = 56 NM

4) puis 43° 04’ 37 S / 73° 31’ 59 W

5) Bahía AÑIHUÉ dans Bahía Islas : 43° 52’ 34 S / 73° 02’ 43 W = 60 NM

6) Surgidero CALQUEMÁN sur l’île Magdalena : 44° 39’ 31 S / 73° 26’ 52 W = 54 NM

7) Caleta LA POZA sur l’île Las Huichas : 45° 09’ 48 S / 73° 31’ 17 W = 31 NM

8) Caleta SUCUPIRA sur l’île Luz : 45° 26’ 11 S / 74° 00’ 95 W = 31 NM

9) Puerto MILLABÚ sur l’île Clemente : 45° 44’  02 S / 74° 35’ 99 W = 50 NM

10) Seno PICO-PAICO sur la péninsule Taitao : 45° 58’ 16 S / 74° 59’ 50 W = 35 NM

11) Caleta SUAREZ ou Estéro CONO sur la péninsule Taitao : 46° 36’ 79 S / 75° 27’ 70 W = 50 NM

12) Caleta LAMENTO DEL INDIO ou Puerto INTI-ILLIMANI sur l’île Zealous : 47° 49’ 07 S / 74° 37’ 79 W = 100 NM

13) Caleta CONNOR sur l’île Fraquhar : 48° 29’ 49 S / 74° 23’ 45 W = 43 NM

14) Puerto EDÉN sur l’île Wellington : 49° 07’ 67 S / 74° 24’ 72 W = 41 NM

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PUERTO MONTT Chili du 12 octobre au 08 novembre 2016

Lettre n°1 Saison n°9 (octobre 2016 à mars-avril 2017)

PUERTO MONTT Chili : 41° 30’ 010 S / 72° 59’ 280 W

Nous sommes arrivés le 12 octobre.

Jason était en parfait état, exactement comme nous l’avions laissé au niveau du terre-plein de la marina de RELONCAVI, la poussière en plus sur le pont, pas la moindre trace d’humidité, de moisissure à l’intérieur, pas d’eau dans les fonds comme cela était arrivé à RAIATEA en Polynésie.

Nous n’avions pas beaucoup de travaux à entreprendre en dehors du réarmement saisonnier habituel  :

– remplacement du câble de l’étouffoir du moteur,

– changement des tuyaux d’arrivée et d’évacuation des WC,

– changement du tuyau d’évacuation du lavabo du cabinet de toilette et de l’évier de la cuisine,

– installation de « regard » au niveau de deux des trappes de visite du réservoir d’eau bâbord,

– réparation de la fuite du liquide de refroidissement du moteur,

– identification et réparation de la fuite d’eau au niveau du cabinet de toilette.

La préparation du bateau s’est faite relativement facilement, la mise à l’eau n’a été effective que le vendredi 4 novembre, le peintre pour la mise en place de l’antifouling n’étant pas disponible avant le 30 octobre.

Nous avons fait la connaissance de Joël d’OCTOPUS, Carole et Dominique de HIPPO’S CAMP, Sandrine et Jean-Yves d’ÎLE D’ELLE, retrouvé Bénédicte et Nicolas de ZINGARO puis Carolina et 1Christophe d’ ANTIPODE.

Nous sommes allés écouter Mauricio Gary Cid et Juan Falú lors du concert de Gala du « FESTIVAL INTERNATIONAL de GUITARRAS de AMÉRICA » le 15 octobre puis au cinema voir « ALÍA del MAR » le 26 et un documentaire sur Puerto Montt le 27.

Cours de cuisine avec CARMEN et apprentissage de la confection des « EMPANADAS »

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puis du  « CHUPE de JAIBA »

Dégustation du « PISCO SOUR » tous les vendredis midi au restaurant de la marina.

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Nous avons loué une voiture avec Bénédicte et Nicolas de ZINGARO et sommes partis nous promener sur la « CARRETERA AUSTRALE » 

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jusqu’au « Lago YELCHO » pendant 3 jours.

La route qui prend des allures de piste à certains endroits est interrompue à 3 reprises, il faut emprunter un ferry.

Le premier se prend à la caleta ARENA 45 minutes jusqu’à la Caleta PUELCHE; nous avons à peine le temps de prendre un café et d’acheter les fameux Empanadas de POLA,

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Nous déjeunons à HORNOPIREN appelée également RÍO NEGRO

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avant de prendre un autre ferry.

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Les maisons au Chili sont construites pour la plupart essentiellement en bois. Elles reposent souvent sur des pilotis.

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Il ne fait pas très chaud, le ciel est peu nuageux.

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Peu de véhicules sur le ferry, il n’en sera pas de même au retour.

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Nous croisons quelques voiliers et autres navires.

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3ème ferry entre Fiordo Largo et Caleta Gonzalo.

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La route ensuite n’est pas asphaltée,

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Nous arrivons en fin de journée à CHAITEN capitale de la province de PALENA et trouvons deux chambres dans la « cabañas » de José  Aroldo González Vega qui tient également l’almacen de comestibles « La Perla ».

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Lundi 31 octobre, il pleut …

Pas moyen de se promener à pieds notamment dans le Parque PUMALIN au niveau des termes d’El Amarillo, , nous poursuivons la route en voiture jusqu’au Lago Yelcho.

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Déjeuner au restaurant « Yelcho en la Patagonia ».

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Retour vers Chaitén.

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L’éruption du volcan Chaitén le 2 mai 2008 a modifié le cours du Río BLANCO qui a partagé la ville en deux. Une grande partie de la ville sur la rive droite a été restaurée et agrandie, il reste quelques maisons encore habitées sur la rive gauche.

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Ballade en vile, la pluie a cessé.

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Quelques exercices

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Ce type d’appareils se retrouve dans chaque ville ou village, peut-être est-ce pour lutter contre l’embonpoint de la plupart des Chiliens !!!

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Sur la « Ruta Costera » entre Hualaíhué et Contao, nous rencontrons beaucoup de constructions navales de toute taille,

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Des cyclistes

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De retour à Puerto Montt, Jason est mis à l’eau le 4 novembre, Luis aux manettes

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Nous sommes prêts, les coffres sont pleins,

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et attendons une météo favorable pour appareiller.

Ce sera vraisemblablement pour mercredi 9 novembre.

Un dernier tour à Angelmo,

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nous prenons un café là la chocolateria artesanal « Los Ulmos de Quillaipe » et saluons sa propriétaire.

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Nous avons bien pensé à

Marion R le 11 octobre,

Michelle de TEEPEE le 14

Marie Le T , Michel F et Sylvie B le 15

Tove de PJUSKE le 16

Elodie C le 19

Roberto C le 21

Etienne C le 26

Sabine de CAYENNE le 28

Isabelle M le 30

Jocelyn C le 1 novembre

Jean-Bénédict le 4

Béryl R et Claire A le 6

Quentin D et Jacqueline de ALTER le 7.

Recette de la pâte à EMPANADAS

pour 20 pièces environ :

500 g de farine, 2 oeufs, deux cuillères à soupe d’huile, une pincée de sel, une demie ou 3/4 de tasse d’eau tiède, 2 cuillères à café de saindoux

dans un grand récipient mélanger la farine, les oeufs, l’huile, le sel et l’eau, en faire une boule que l’on pétrit ensuite longuement sur une table farinée en l’étirant et la malaxant pendant 10 à 15 minutes. Incorporer à mi pétrissage les deux cuillères à café de saindoux.

A la fin la consistance est souple et élastique, prélever de petites quantités à étaler au rouleau à pâtisserie de façon à obtenir une épaisseur de 1 à 2 millimètres maximum.

Ils peuvent être fourrés au fromage ou avec une préparation à base de fruits de mer coupés en petits morceaux dans une béchamel épaisse ou une préparation de légumes dans une béchamel épaisse ou une préparation de viande hachée avec des tomates, oignons et poivrons coupés en petits dés.

CHUPE de JAIBA ou chaudrée de crabe

1/2 poivron rouge, 1/2 poivron vert, 2 oignons, 500 g de crabe décortiqué, 4 tranches de pain de mie, 1 bouillon cube, 20 cl de crème, 10 cl de vin blanc sec, 20 cl de lait, du Cilantro ou coriandre frais haché, 10 brains de ciboulette hachés, 1/4 c à c de cumin en poudre, un peu de piment de Cayenne selon le goût.

faire tremper le pain dans le lait

faire revenir dans un peu d’huile les oignons, les poivrons coupés en tous petits dés avec un bouillon cube.

Ajouter le vin blanc puis le crabe émietté, faire revenir à feu moyen 5 minutes

ajouter le pain émietté, le lait et la crème fraîche, les herbes ciselées, le cumin, le piment et laisser mijoter pendant 5 à 10 minutes.

Disposer l’appareil dans des ramequins et mettre au four à 180° pendant 15 à 20 minutes

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voyage en Argentine et dans le nord du Chili. Du 1er au 20 avril 2016

Lettre n°11 voyage en Argentine et dans le nord du Chili.

Du 1er au 20 avril 2016

Les voiles sont bien arrivées, bien réparées, nous pouvons partir nous balader par voie terrestre, ce sera tout d’abord 350 km pour San Carlos de Barriloche en Argentine, parcourus en 7 heures de bus.

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Nous réussissons à attraper celui pour Buenos Aires dans la foulée sans avoir à attendre, 22 heures pour traverser les 1 315 km qui nous séparent de la côte atlantique.

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Nous n’irons pas voir de spectacle de Tango dans une salle, le tango est présent un peu partout

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Nous cheminons à pieds dans les différents quartiers plus ou moins touristiques.

Place de mai

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avec les vétérans de la guerre des Malouines, la défaite n’est toujours pas acceptée.

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Impossible d’accéder à Mafalda en solitaire,

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les autres figurines sont moins convoitées

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Place du Congrès

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L’Obélisque

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Evita

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Le dimanche, c’est le marché dans le quartier de San Telmo.

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Les disques sont détournés de leur fonction initiale

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La musique se retrouve à tous les coins de rues

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Nous n’allons pas jusqu’à la tombe d’Evita.

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Quartier Retiro

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Puerto Madero

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La Boca

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Le métro

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La Galeria Pacifico

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Le quartier bobo de Palermo Viejo

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1 300 km entre Buenos Aires et les chutes d’Iguazu.

Ce sera de nouveau 23 heures de bus.

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330 KM entre Iguazu et Posadas

Visite de la Mission Jésuite de San Ignacio

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1150 km entre Posadas et Salta, de nouveau 22 heures de bus.

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Nous louons une voiture et partons à la découverte de la région autour de Salta en empruntant la route nationale 40 vers le sud. C’est une piste bien entretenue.

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Beaucoup de groupes de motards, ceux-ci sont uruguayens.

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Salta se trouve à une altitude de 1 200 mètres, nous monterons jusqu’à plus de 4 000 en laissant les nuages dans la vallée.

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Certains circulent en bicyclette.

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Les poivrons sèchent au soleil.

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Nous trouvons une jolie place ombragée bien entretenue propice au repos dans toutes les villes ou villages

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Beaucoup de vignes près de Cafayate à 1 680 m d’altitude, ce n’est pas encore l’époque des vendanges.

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La route est magnifique, les couleurs étonnantes

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Nous déjeunons dans une ancienne station de chemin de fer, les rails sont encore présents inutilisés depuis 1972.

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La route au nord de Salta est beaucoup plus fréquentée pourtant moins spectaculaire dans sa portion est.

La première partie est très boisée.

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La Quebrada de Humahuaca est un profond canyon d’origine à la fois tectonique et fluvial.

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Beaucoup de touristes à Purmamarca;

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La route est belle avant d’arriver à Salinas Grande.

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Le col se situe à plus de 4 000M

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Des vigognes sur le bord de la route.

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Salinas Grande, le plus grand désert salé d’Argentine.

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Nous empruntons une nouvelle piste, impossible de savoir si nous sommes sur la bonne, aucune indication … même si nous traversons des zones habitées !!!

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Un ñandú

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Prochaine étape San Pedro de Acatama, nous sommes de nouveau au Chili,

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Les Geyser d’El Tatio, cela se mérite, lever 4 heures, ils sont actifs essentiellement au lever du soleil !!

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petit film 110832

1 630 km entre San Pedro de Acatama et Santiago

1 030 km entre Santiago et Puerto Montt

soit 7 700 km

Catégories: JASON au repos | Commentaires fermés sur voyage en Argentine et dans le nord du Chili. Du 1er au 20 avril 2016

de Puerto AGUIRRE à Puerto MONTT du 22 février au 6 mars 2016

Lettre n°10

de Puerto AGUIRRE à Puerto MONTT

du 22 février au 6 mars 2016

Lundi 8 heures, nous quittons ACQUADORIA, Armelle et Robert.

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Petit pingouin

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Nous naviguons en majeure partie à la voile jusqu’au SENO MORRAS.

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Mouillage en deux temps, il n’y avait plus qu’un mètre vingt quand l’ancre était bien crochée.

et à marée basse, cela découvrait bien.

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L’étape suivante, entièrement motorisée nous conduit jusqu’à POZA de ORO.

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Nous ne sommes pas dimanche, mais ce sera tout de même « brunch » à midi.

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Une maison habitée au niveau de la caleta, mais nous n’irons pas déranger les occupants.

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Peu de vent le lendemain, 1/2 heure de voile !!!

Beaucoup de pélicans à Puerto SANTO DOMINGO.

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Des otaries

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Nous prenons un corps mort, les prévisions météos annoncent du vent pour la nuit et surtout le lendemain.

Deux cultivateurs viennent en barque nous demander si nous pouvons leur céder un peu de gasoil. C’est OK pour une dizaine de litres, nous avons suffisamment de réserve pour envisager de rejoindre Puerto Montt uniquement au moteur.

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Le ciel se couvre en fin de journée.

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Il pleut toute la journée le 25, les cascades grossissent.

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Le vent se calme dans la soirée.

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Nous sommes accompagnés de beuglement quand nous quittons le mouillage.

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Un peu plus de la moitié de la navigation se fait sous voile pour rejoindre Puerto JUAN YATES.

Difficile d’identifier cet oiseau.

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Un bateau de pêcheurs, PAMELA III vient se mettre à couple.

Nous troquons du poisson.

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Le lendemain juste avant leur départ, ils nous donnent des locos avec les conseils de préparation.

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Nous restons la journée sur place, le vent souffle du nord.

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Le 28 février alors que nous faisons route vers l’île de CHILOE,

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Marc aperçoit une voile au loin le long de la côte, l’appel à la VHF est positif, c’est ACQUADORIA. Nous les rejoignons à l’estéro HUILDAD.

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Balade à terre le lendemain avant de partir vers Puerto QUEILEN.

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Belle navigation à la voile,

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Petite station sur la place du village, il est possible d’obtenir un accès WIFI avec CHILE.GOB.

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Difficile de conserver son identité face à la mondialisation !!!

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Jolie bagarre sous SPI et GENEACKER pour arriver à Isla CHAULINEC au niveau de la bouée de Tres Redes.

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La vie est paisible ici au rythme des bœufs et des chevaux.

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A la fin de la balade,

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nous nous arrêtons chez Mirta et Gabriel

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Nous arrivons à Puerto DALCAHUE le 2 mars, c’est un jour de marché.

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Le réseau CHILE.GOB fonctionne au niveau de la place d’Armes.

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Conserverie de moules.

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Petit port de pêche

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Le bac pour rejoindre l’île ???

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Nous n’avions pas encore goûté le « Curanto » plat typique de Chiloé, à base de viandes fumées et de coquillages.

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Isla MECHUQUE le 4 mars.

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4 voiliers au mouillage.

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Joli village avec ses musées

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son pont,

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ses « Palafitos »,

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ses bateaux en construction.

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Bien chargé « TAMARA II », il enfourne !!!

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Puerto QUEMCHI,

Les bateaux ayant servi à la « Minga » enregistrée par l’émission THALASSA » de FR3.

La « Minga » est le déplacement d’une maison. C’est une entreprise collective.

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La dernière a été le déplacement de la maison qui est maintenant utilisée comme musée dédié à Francisco Coloane, originaire de QUEMCHI.

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Balade le long de la plage de ???

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Marc l’aurait volontiers pris à bord.

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Un « Pato Vapor » au repos.

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Ici comme partout autour de Chiloé, beaucoup de méduses.

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Nous quittons ACQUADORIA le lendemain et allons directement à Puerto Montt, nous ne rattraperons pas MAFIOSI parti une heure avant nous et ayant pris une route plus courte entre de petites îles. Armelle et Robert passent par la baie de LLANCAHUE avant de nous rejoindre à la marina RELONCAVI samedi prochain.

Jolie navigation sous spi pour cette huitème saison.

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Dimanche 6 mars 2016, retour à la case départ, après 2 790 NM en 530 heures de navigation dont seulement 40 % sous voiles.

 

Nous avons bien pensé à

Anne M le 22 février

Séverine R de IONA 3 et Louise D le 23

Céline B de CHANDELLE le 24

Florence S et Pascale F le 26

Alain S de UHAMBO le 27

David B le 2 mars

Denis L, Mireille R, Larbi B et Camille D le 5

Camille et Mathilde D le 6

 

Les différents canaux empruntés du 22 février au 6 mars 2016

Canal FERRONAVE

Canal MORALEDA

Canal PUYUHUAPI (Seno MORRÁS)

Paso SIBBALD

Canal JACAF

Seno GALA (POZA de ORO)

Canal MORALEDA

Paso RANO KAU

Estero MENA

Canal REFUGIO ( Puerto SANTO DOMINGO)

Rada  del PALENA

Bahia TIC TOC ( Puerto JUAN YATES)

Golfo CORCOVADO (Estéro HUILDAD)

Canal QUEILÉN ( Puerto QUEILÉN)

Canal CHAULINEC (Isla CHAULINEC)

Canal HUDSON

Canal DALCAHUE (Puerto DALCAHUE)

Paso TENAÚN

Canal QUICAVÍ

Canal AÑIHUÉ ( Caleta MECHUQUE)

Canal CAUCAHUÉ

Golfo de ANCUD ( Puerto QUEMCHI)

Paso QUELLÍN

Paso GUAR

Seno RELONCAVÍ

Canal TENGLO (Marina RELONCAVÍ, Puerto MONTT)

 

Depuis août 2007 nous avons parcouru 37 450 NM (environ 69 350 km) en 6 635 heures de navigation dont 71,4 % sous voiles. 

Saison 1 du 7 août au 23 octobre 2007 de Marmaris à Marmaris (TURQUIE) :

500 NM en 100 heures dont 68 % sous voiles

Saison 2 du 18 mars 2008 au 14 juin 2009 de Marmaris à Chaguaramas (TRINIDAD) :

10 200 NM en 1 885 heures de navigation dont 67 % sous voiles

Saison 3 du 2 novembre 2009 au 19 juin 2010 de Chaguaramas à Chaguaramas :

1 880 NM en 320 heures de navigation dont 70 % sous voiles

Saison 4 du 11 octobre 2010 au 2 juin 2011 de Chaguaramas au Rio Dulce (GUATEMALA) :

2 820 NM en 460 heures dont 74 % sous voiles

Saison 5 du 16 octobre 2011 au 10 octobre 2012 du Rio Dulce à Raiatea (POLYNESIE) :

7 440 NM en 1 350 heures dont 70 % sous voiles

Saison 6 du 30 mars 2013 au 18 février 2014 de Raiatea à Whangarei (NOUVELLE ZELANDE) :

4 880 NM en 860 heures dont 78 % sous voiles

Saison 7 du 7 octobre 2014 au 21 mars 2015 de Whangarei à Puerto Montt (CHILI) :

6 940 NM en 1 130 heures dont 90 % sous voiles

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De PUERTO EDEN à PUERTO AGUIRRE du 5 au 21 février 2016

Lettre n°9

De PUERTO EDEN à PUERTO AGUIRRE

du 5 au 21 février 2016

A 10 heures les 100 litres gasoil commandés à José NAVARINO étaient prêts, nous avons trouvé quelques fruits et légumes chez Teresa,

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de la salade de sa serre et même des CENTOLLAS.

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Robert et Armelle en ont également acheté de leur côté. Nous en ferons au moins 4 repas.

La saison de pêche est terminée, c’est l’occasion de restaurer les bateaux.

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Nous levons l’ancre vers 12 h.

Belle navigation pour aller jusqu’u SENO ICEBERG, il fait beau  et chaud, il n’y a pas de vent, Marc en profite pour prendre une douche dans le cockpit.

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A l’approche du glacier, l’eau devient laiteuse,

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quelques dauphins jouent avec l’étrave

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ACQUADORIA arrive le premier.

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Nous mouillons tout prêt, au pied de la cascade.

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Tôt le lendemain des « HUEMULS » sont descendus sur la plage.

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Un petit paquebot se glisse jusqu’au pied du glacier.

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Nous attendons qu’il soit parti pour y aller à notre tour.

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Robert prend un morceau de glace pour le PISCO SOUR de ce soir.

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De nombreux dauphins nous accompagnent jusqu’à la caleta YVONNE.

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Nous ne manquons pas de vent et déroulons la trinquette pour arriver à la caleta POINT LAY : 3 h  de voile pour 7 heures de navigation.

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L’étape suivante nous emmène

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à la caleta IDEAL où une grande baleine bleue viendra nous charmer.

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La météo s’annonce satisfaisante pour traverser le golfe de PENAS, 92 NM en 14 h 20 dont 10 sous voiles.

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Nous arrivons à 20 h 30 à la caleta SUAREZ, Robert constate alors que le capot de la soute avant n’était pas bien fermé, au moins 150 à 200 l d’eau sont venus alourdir la pointe avant.

Le transfert se fera à la pompe à main, puis au seau et enfin à l’éponge. Il faudra rincer à l’eau douce tout ce qui était stocké.

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Le lendemain festival d’orques, ils sont 6 ou 7 au bout du chenal où ils ont rabattu leurs proies.

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Les pêcheurs viennent se mettre à l’abri du mauvais temps annoncé.

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Ils n’ont pas été sensibilisés à la nécessité de gérer les déchets, tout va à l’eau.

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La caleta PICO-PAICO héberge également des bateaux de pêcheurs à couple desquels se retrouve ACQUADORIA. Nous y restons une journée, il pleut et cela souffle fort à l’extérieur.

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Belle navigation sous voile pour rejoindre la caleta MILLABU. La mer est encore bien formée avec des creux de 3 mètres quand nous quittons le chenal.

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C’est plus calme à l’arrivée

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Balade à terre sous la pluie le lendemain.

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Nous grimpons jusqu’au premier palier de la cascade.

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Le soleil brille pour rejoindre Puerto SERGIO.

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Nous rencontrons quelques bateaux.

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Nous ne sommes pas les seuls à prendre des photos.

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Nous retrouvons avec plaisir la caleta ESTEBAN, le chien est tout seul, nous ne verrons pas son maitre cette fois-ci.

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Un martin pêcheur dans les barres de flèches d’ACQUADORIA.

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Beaucoup de kelp pour relever l’ancre.

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Nous approchons de la « civilisation » avec quelques maisons de-ci de-là, des salmoneras.

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Puis c’est la ville de PUERTO AGUIRRE avec ses 1 200 habitants, ses petits commerces, la route pavée et les voitures, sa piste

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Nous y restons 3 jours.

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C’est la fête,

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mais les festivités sont contrariées par la météo.

Comme annoncé à la radio locale,

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le groupe folklorique ainsi que l’équipe de foot adverse n’ont pas pu arriver jusqu’ici, les ports étant fermés à cause du mauvais temps.

Nous profiterons tout de même du feu d’artifice et pourrons saluer la « MISS 2016 ».

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Quelques balades à terre avec Armelle et Robert quand il ne pleut pas.

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Le SCORPIOS arrivé ce matin repart vers la LAGUNA SAN RAFAEL.

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Nous quittons Puerto Aguirre demain matin et irons chacun de notre côté, ACQUADORIA vers le canal PEREZ SUR et JASON vers la canal PUYUGUAPI.

Canaux empruntés du 5 au 21 février 2016

Paso DEL INDIO

Angostura INGLESA

Canal MESSIER

Paso SUROESTE

Bahia TARN

Golfo de PENAS

Bahia ANNA PINK

Boca WICKHAM

Canal WILLIAMS

Canal DARWIN

Canal MORALEDA

Canal RODRIGUEZ

Canal FERRONAVE

 

Nous avons bien pensé à

Patrick P le 5 février

Chloé D et Alain L le 10

Brigitte G de FA’AUVA et Manu B de TEEPEE le 21

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